À retenir
- Partir en safari en famille avec un guide-ranger vous garantit les meilleures conditions d’observation de la faune sauvage.
- Le tour du Mont-Blanc est réalisable en 7 jours avec des enfants à partir de 7 ans et prévoit le passage de quelques cols à maximum 2 516 m d’altitude.
- Un premier voyage à vélo en famille peut s’organiser avec des étapes de 20 à 40 km par jour (2-3h) selon le rythme de chacun.
Bien plus que la découverte d’une destination, un premier voyage d’aventure en famille laisse une trace indélébile, pour les petits comme pour les grands. Observer un lion en pleine savane les yeux ébahis le cœur battant, écouter le chant des dunes au coucher du soleil, se sentir fier après une randonnée en montagne ou à vélo, retrouver grandeur nature les civilisations anciennes qui peuplent les histoires du soir… sont autant d’instants magiques à partager qui forgent la curiosité des enfants, nourrissent leur ouverture sur le monde, et tissent des souvenirs qu’ils garderont précieusement toute leur vie. Alors, si vous envisagez un premier voyage en famille, voici quelques expériences riches de sens, à vivre ensemble, tout près de chez vous ou à travers le monde.
Le conseil de Laetitia, responsable offre « Voyages en famille » chez Nomade Aventure
« Pour un premier voyage d’aventure en famille, préparez autant les esprits que les valises ! Quelques jours ou semaines avant le départ, parlez de la destination avec les enfants, feuilletez ensemble un guide, regardez un film, cuisinez une spécialité locale ou apprenez quelques mots dans la langue du pays. Cela éveillera leur curiosité et facilitera les premiers contacts avec les habitants. Autre conseil terrain : voyagez léger ! Sur un voyage itinérant, chaque kilo compte. Un sac de voyage souple et compact par personne, des vêtements polyvalents et quelques indispensables bien choisis, rendent vos déplacements en avion et sur place plus simples, limitent la fatigue sans oublier la réduction de l’empreinte carbone de votre voyage. »
Mon premier safari dans la savane africaine
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La fabrique à souvenirs
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À peine le 4x4 au toit ouvrant panoramique s’engage-t-il sur les pistes du Serengeti que tous les yeux (ou les jumelles !) scrutent l’horizon. Sur un kopje au milieu des hautes herbes, une lionne et ses petits se prélassent au soleil. Voilà à quel genre de scène attendrissante on peut assister lors d’un safari en Tanzanie en famille. Pour une première immersion dans la savane, l’émerveillement se cache aussi dans les détails : une empreinte fraîche dans la poussière, un cri qui résonne au loin, du ricanement de la hyène au barrissement de l’éléphant, une girafe aperçue derrière un acacia… Au côté d’un guide-ranger local, on apprend à lire ce fascinant théâtre vivant, à reconnaître les animaux et leurs traces, à décrypter leurs modes de vie et leurs comportements dans leur habitat naturel. Avec lui, chaque sortie devient un jeu et comme il parle français, les enfants peuvent lui poser toutes leurs questions. Le spectacle est tout aussi majestueux au Kenya, en Namibie, au Botswana ou encore lors d’un safari en Afrique du Sud en famille. À chaque destination, une manière différente de vivre la nature s’offre aux voyageurs : à pied sur une petite île du lac Navaisha au plus près des hippopotames ; à vélo à Hell’s Gate à la rencontre des gnous, zèbres et impalas ; en kayak parmi les otaries de Walvis Bay face aux dunes du Namib ; de nuit autour des points d’eau éclairés du parc d’Etosha ; en mokoro au cœur du delta de l’Okavango sous une nuée d’oiseaux. Le soir venu, on retrouve le confort des lodges et écolodges avec piscine, ou l’ambiance chaleureuse des camps de toile aménagés, avec barbecue (braai) et vrais lits. Pour les plus aventuriers, on grimpe dans la tente installée sur le toit du 4x4 pour s’endormir bercé par les bruits de la brousse.
Ma première rando et nuit en refuge de montagne

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« Mettre un pied d'vant l'autre, et d'recommencer », grimper toujours un peu plus haut, franchir son premier col… puis découvrir 3h à 5h de marche et quelques mètres de dénivelé plus tard, son point de chute pour la nuit. En montagne, une première randonnée en famille se vit comme une succession de petites victoires. Pour les enfants, l’idée est de marcher à leur rythme, sur des itinéraires adaptés, en alternant effort, pause pique-nique et découverte de la faune ou de la flore. Et rien de mieux qu’un accompagnateur en montagne du coin pour apprendre à observer la nature, à raconter les paysages, les traditions encore vivaces des hameaux traversés, et surtout donner envie de continuer quand les petites jambes commencent à flancher. Pour une première expérience, le mythique tour du Mont-Blanc en famille en 7 jours, dès 7 ans permet d’évoluer entre alpages, glaciers et sommets de refuge en refuge. Une fois le sac posé, place aux jeux de carte, au repas montagnard partagé, aux rires dans le dortoir. On peut aussi choisir une randonnée avec des enfants dans le Queyras. L’occasion d’apprivoiser en douceur les dénivelés et de prendre le temps d’observer les marmottes, les bouquetins ou l’aigle royal. Plus loin, grâce à une randonnée en famille au Maroc, au cœur du Haut Atlas, la montagne change de couleurs : on est chez les Berbères ! De village en bergerie, on rencontre les éleveurs et leurs troupeaux, on découvre les secrets des tapis tissés par les femmes du Timit et les vieux moulins à eau. Le soir, on se retrouve dans une auberge typique à 1 800 m d’altitude. De quoi donner aux enfants le goût de la montagne… et l’envie de repartir sur les sentiers !
Mon premier volcan

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Une montagne qui fume, gronde et parfois crache du feu… quel incroyable phénomène qu’un volcan ! Face à ces géants de la Terre, les enfants deviennent de petits vulcanologues en herbe : ils scrutent, questionnent, touchent des roches étranges et comprennent que sous leurs pieds, ça bouillonne. Un voyage consacré aux volcans permet de les observer sous toutes leurs formes auprès d’un guide local francophone. En Italie, une randonnée en famille en Sicile donne un premier aperçu grandiose du volcanisme méditerranéen. Sur les îles Éoliennes, on cherche les zébrures de soufre à la Fossa de Vulcano, ou les fragments d’obsidienne à Lipari et, au crépuscule, on guette les éruptions explosives du Stromboli et ses coulées se jetant dans la mer. Sur l’Etna, le plus grand volcan d’Europe encore actif, on contemple les paysages noirs : on se croirait sur la Lune ! Aux Canaries, à Lanzarote ou à Tenerife sur les pentes du Teide, on découvre comment les anciennes coulées ont façonné des territoires entiers jusqu’aux maisons et vignes prolifiques. En Islande, le volcanisme se lit partout : geysers, sources chaudes et champs de lave montrent une terre toujours en mouvement oscillant entre le feu et la glace. Lors d’un voyage à la Réunion en famille, on privilégie la randonnée pour appréhender la puissance du piton de la Fournaise, l’un des volcans les plus actifs au monde, avant de pénétrer sous terre dans un tunnel de lave. Au Costa Rica avec les enfants, la découverte du milieu volcanique se fait au milieu de la jungle, à cheval, à pied ou en tyrolienne, entre fumerolles, boues bouillonnantes et bains chauds. Au Guatemala, on se rapproche des volcans en se baignant dans un cratère, à Bali, on se lève avant l’aube pour gravir le mont Batur et voir le soleil apparaître sur sa caldeira.
Ma première balade avec un âne

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« 1 kilomètre à pied, ça use, ça use… 1 kilomètre à pied, ça use les sabots ! » Avec un âne à ses côtés, marcher devient tout de suite plus amusant. Pendant 5 à 7 jours, on avance au rythme tranquille (entre 2,5 et 4 km/h) de ce valeureux quadrupède. Outre porter les affaires (voire un bambin si besoin), ce gentil animal constitue une sacrée source de motivation pour les enfants. Ils prennent plaisir à le guider, à le brosser, à le câliner… et avancent sans y penser. Ainsi, lors d’une randonnée avec un âne dans les Monts d’Ardèche, on chemine entre pâturages, forêts et sucs, d’anciens volcans éteints, dont certains classés par l’Unesco Géoparc mondial. En Chartreuse, on emprunte des chemins de chevaliers avec de beaux points de vue sur le Mont-Blanc avant de rejoindre une ferme pédagogique en pleine nature où l’on découvre la permaculture dans les vergers, la vie des poules et des ânes, la cueillette des plantes et même la confection de papier végétal. En Italie, dans la vallée d’Aoste, on randonne au pied des glaciers, autour de lacs, dans un décor grandiose : le Grand Paradis, le premier parc national d’Europe créé en 1922. Et après 3 à 5h de marche par jour, ponctuées de pause, on plante la tente voire même un tipi, ou on profite des installations d’un gîte ou d’un refuge. Le soir, autour du feu, on partage un bon repas en savourant les produits du terroir. Quant à notre compagnon à grandes oreilles, il n’est jamais bien loin : une dernière caresse, un petit coup de brosse… et tout le monde est prêt à tomber dans les bras de Morphée.
Mes premiers pas dans le désert

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Bienvenue dans le désert ! Ici, l'horizon n'a plus de limites. Pendant 7 jours, on avance au milieu d'une mer de dunes à perte de vue. Les sacs, eux, voyagent sur le dos des dromadaires jusqu’au prochain bivouac qui réunit petits et grands autour du feu et de la grande tente khaïma, en compagnie du guide local, des chameliers et du cuisinier. Lors d’une randonnée dans le désert au Maroc en famille, on suit ainsi le rythme tranquille de la caravane, entre la vallée du Drâa, l’erg Zahar et les paysages dorés de Bouguerne. Une chasse au trésor vient pimenter la marche et transforme le désert en immense terrain de jeu. En Tunisie, lors d’une méharée dans le Grand Erg oriental, on part à la recherche des gerboises et des fennecs. On déjeune à l'ombre des tamaris avant de découvrir le chott (ancien lac salé asséché), sa croûte blanche qui scintille sous le soleil et les maisons troglodytiques de Matmata. En Mauritanie, dans l’Adrar, les paysages changent encore : roches noires, dunes blondes et oasis luxuriantes se succèdent jusqu’à la cité de Chinguetti, « la Sorbonne du désert », où l’on découvre de précieux manuscrits conservés dans des bibliothèques familiales depuis des centaines d’années. Sans oublier la nuit venteuse sous la tente à la passe de Tifoujar face au mur de sable qu’on vient de dévaler à toute vitesse. Fous rires garantis ! Lors d’un road trip en Jordanie en famille, on se prend pour Lawrence d’Arabie dans le mythique désert du Wadi Rum, à dos de dromadaire et en 4x4, accompagné par un guide bédouin. Et pour finir, direction Oman, où les dunes ocre du désert des Wahibas côtoient les piscines naturelles des wadis. Thé à la menthe, saveurs orientales, contes nomades sous un ciel étoilé… voilà ce que les enfants raconteront aux copains à leur retour.
Ma première échappée à vélo

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Le vélo donne des ailes ! Pour un enfant, enfourcher sa monture et partir vers l’inconnu, c’est goûter à une drôle sensation d’évasion : celle de pouvoir aller où bon lui semble, toujours plus loin, découvrir le monde grâce à la force de ses mollets. Sur les petites routes de campagne ou les pistes cyclables, on pédale à son rythme sans chercher la performance : peu de dénivelé, 2 à 3h de vélo maximum par jour (entre 20 et 40 km). L’occasion de faire des pauses pour observer la flore, la faune, déguster une glace, visiter un site historique... En France, la Loire à vélo en famille se prête parfaitement à cette première expérience. En 4 jours ou plus, on sillonne tranquillement entre forêts, villages et étangs de Sologne. On s’arrête pour visiter un château, ou même une champignonnière creusée dans le tuffeau, pour siroter un bon verre de vin à l’apéro dans une guinguette au bord de l’eau. Le soir, on retrouve le confort d’un hôtel ou un camping aménagé labellisé « Accueil Vélo » avec piscine. Plus loin, on peut aussi s’engager sur le tour du lac de Constance à vélo en famille, à la croisée de l’Allemagne, de l’Autriche et de la Suisse. De verger en vignoble, le long des rives, les haltes sont passionnantes : aquarium, île aux fleurs, village sur pilotis et musée sur l’histoire du Zeppelin... Et quand les jambes commencent à fatiguer, hop, on monte dans un bateau avec les vélos ! Côté équipement et logistique, tout est pensé pour le confort des petits ou grands cyclistes : vélo à assistance électrique, vélo enfant, siège bébé ou remorque, kit de prêt à camper inclus ou transfert des bagages entre les hôtels. Et gros plus, avec l’application MyNomade, on retrouve son itinéraire, ses hébergements préréservés, les activités et toutes les bonnes adresses directement sur son téléphone. En selle !
Ma première robinsonnade sur les îles

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Une île, le symbole par excellence de l’aventure… un bout de terre posé au milieu de l’océan, des plages infinies, une eau translucide et cette délicieuse impression d’être coupé du monde. Pour les enfants, le dépaysement est total : on explore les fonds marins avec masque et tuba, on joue aux pirates sur un bateau, et on court pieds nus sur le sable chaud. Chaque journée apporte son lot de découvertes extraordinaires. En Grèce, une croisière dans les Cyclades en famille permet de goûter à cette liberté en voguant d’une île à l’autre. On apprend quelques rudiments de la navigation en voilier avec le skipper et on se baigne dans des criques sauvages. Tout comme dans les Caraïbes, à Cuba à bord d’un catamaran ou en Guadeloupe, version ambiance des Tropiques. Lors d’un voyage en famille aux Seychelles, on alterne encore les plaisirs : randonnée, kayak, vélo ou bateau pour explorer Mahé, Praslin ou La Digue, entre jungle, rochers de granit et lagons paradisiaques. Quant à l’île Maurice, leur voisine, elle est particulièrement adaptée aux tout-petits depuis un hôtel tout confort avec kids club. À Zanzibar ou à Madagascar, on part à la rencontre des habitants, des pêcheurs, et d’une nature généreuse peuplée de colobes roux ou de lémuriens. Beaucoup plus loin, on met le cap sur la Polynésie en famille pour sillonner l’archipel et ses motus entre snorkeling, balade en bateau à fond de verre, et légendes tahitiennes, avec des nuits en pension de famille au plus près de la vie locale. Et longtemps après le retour, il restera les couleurs des coraux et des poissons et cette sensation grisante d’avoir, le temps de quelques jours, habité une île.
Ma première expé dans la jungle
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Entrer dans la jungle, c’est pénétrer dans un monde où chaque bruissement intrigue, chaque feuillage dissimule un mystère et chaque rencontre peut devenir inoubliable. Ici, la nature impose son rythme. On avance à pas feutrés, les yeux grands ouverts, à l’affût d’un singe dans les branches, d’un oiseau aux couleurs éclatante. Un voyage en Thaïlande en famille permet de goûter à cette aventure magique comme dans le parc national d’Erawan... Une randonnée facile (3h) mène à de splendides cascades et leurs piscines turquoise où l’on se baigne parmi les petits poissons sous le regard des singes. Lors d’un voyage au Pérou en famille, après une navigation en pirogue sur le fleuve jusqu’au lodge, en compagnie d’un guide naturaliste, on part à la recherche des singes hurleurs, capucins ou écureuils, des loutres géantes, des tapirs, des capybaras et d’une multitude d’oiseaux. À la nuit tombée, lampe frontale vissée sur la tête, on tente même d’apercevoir les caïmans. Au Costa Rica, la jungle, qui abrite 6% de la biodiversité mondiale, est omniprésente. On la découvre en marchant sur les ponts suspendus du volcan Arenal, ou en descendant le Río Celeste et ses eaux bleutées sur une bouée. Dans le parc Manuel Antonio, sous la canopée, on rivalise d’agilité avec les paresseux, les singes capucins et les coatis grâce à un parcours composé de 11 tyroliennes. En Indonésie, un voyage à Sumatra chez les orangs-outans promet une rencontre rare (et forte en émotions) avec ce grand singe menacé d’extinction, dans son habitat naturel au cœur du parc national de Gunung Leuser. Un face-à-face qui en dit long sur la beauté fragile du vivant qui apprendre aux enfants à regarder la nature autrement et à respecter cette faune et flore uniques.
Mon premier road trip en camping-car ou en van

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Au volant d’un camping-car ou d’un van, on prend la route en toute liberté. Ici, le trajet compte autant que la destination : un arrêt improvisé sur un belvédère, une pause pique-nique au bord d’une rivière ou une nuit en pleine nature face à un décor grandiose deviennent de mémorables souvenirs pour toute la tribu. C’est tout l’esprit d’un voyage en camping-car aux USA en famille où l’on traverse les grands espaces et parcs nationaux de l’Ouest américain en alternant routes panoramiques, randonnée et nuit dans des glampings voire même dans une caravane Airstream. En Nouvelle-Zélande en camping-car en famille, le véhicule devient aussi le point de départ de nombreuses explorations avec cette agréable sensation de ne jamais savoir exactement quelle vue s’ouvre au prochain virage de la « scenic road ». Au Japon en van ou en camping-car en famille, on relie les grandes villes à la recherche des héros des mangas de l’enfance tout en profitant de nuits au calme, en campsite au bord du lac Biwa ou face au mont Fuji. En Norvège, les routes, serpentant entre fjord et montagne, invitent à multiplier les stops pour pagayer, randonner ou simplement contempler. Quelle que soit la destination, on apprend vite les petits rituels minimalistes du voyage itinérant : ranger ses affaires dans les compartiments dédiés, préparer le repas avec peu d’ustensiles, déplier une banquette, choisir son emplacement pour la nuit et savourer le plaisir d’être ensemble. Et pour ne jamais perdre le fil de l’aventure, l’application MyNomade permet de retrouver 24h/24 son itinéraire, les meilleurs spots, les randos et bonnes adresses. Dans le rétroviseur, les kilomètres parcourus s’effacent déjà… mais les images, elles, restent longtemps gravées.
Mes premières sensations fortes en pleine nature

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Et si l’aventure commençait par un grand « waouh » ? Pour les enfants, les premières sensations fortes en pleine nature sont autant de défis à relever que de souvenirs à raconter. Ainsi, des vacances dans les Pyrénées en été en famille dès 10 ans permettent de varier les plaisirs autour de Luz-Saint-Sauveur, depuis un hébergement familial dans le charmant village de Viella : rafting sur le Gave de Pau, tyrolienne, traversée de ponts et via ferrata, ou encore descente en trottinette tout terrain sur les pistes forestières. En Espagne, à partir de 8 ans, la Sierra de Guara en canyoning devient un formidable terrain de jeu pendant 5 jours : on nage dans des eaux cristallines, on saute dans les vasques, on descend en rappel le long des cascades et l’on dort sous tente au milieu des pins. En Albanie, le rafting sur la Vjosa, l’un des derniers fleuves sauvages d’Europe, ajoute une dose d’adrénaline à un voyage ponctué de paysages préservés. En Turquie, en Cappadoce, à partir de 8 ans, on enfourche un VTT pour sillonner la vallée de Kiliçlar entre habitations troglodytiques, églises rupestres et cheminées de fée. Tandis qu’un circuit aventure au Costa Rica, dès 11 ans, pousse encore un peu plus loin les sensations : 3h de rafting sur le río Pacuare, entre rapides de classe II à IV et forêt tropicale, puis canyoning avec tyrolienne à La Fortuna près du volcan Arenal, entre descentes, baignades et fous rires. Et c’est peut-être là que réside le plus beau souvenir : celui d’un enfant qui, après avoir hésité quelques secondes au bord d’un rapide ou d’une tyrolienne, se lance enfin… et réalise qu’il est capable de bien plus qu’il ne l’imaginait.
Ma première fois dans la peau d’un archéologue

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Et si, le temps d’un voyage, on troquait les manuels d’histoire contre un carnet d’explorateur ? À la recherche de temples oubliés, de cités mystérieuses et de trésors architecturaux, on remonte le fil des civilisations anciennes en observant, en questionnant et en écoutant les récits de guides passionnés. Pour les enfants, chaque pierre devient un indice : on déchiffre des symboles, on imagine la vie d’autrefois, on scrute les détails cachés et l’on découvre que l’Histoire est bien plus vivante lorsqu’on marche sur ses traces. Un circuit sur les sites mayas au Mexique en famille permet de découvrir Chichén Itzá au coucher du soleil loin des foules, Tulum et Coba à vélo, les croyances mayas tout en rencontrant les habitants d’aujourd’hui avec la fabrication d’un hamac et du chocolat cérémoniel. Au Guatemala, les vestiges de Tikal surgissent au cœur de la jungle : une immersion idéale pour comprendre comment ces grandes cités s’intégraient à leur environnement. Au Pérou, on suit les pas des Incas de la Vallée Sacrée au Machu Picchu, avant un escape game dans les ruelles de Cusco et une nuit auprès d’une famille quechua sur le lac Titicaca. Une croisière en famille sur le Nil en Égypte au pays des pharaons, en sandal ou en dahabieh, transforme le voyage en véritable leçon grandeur nature : temples, tombeaux, hiéroglyphes, villages nubiens défilent au fil de l’eau, et l’on peut s’endormir sous les étoiles sur le pont du bateau. Au Cambodge en famille, une chasse au trésor grandeur nature en tuk-tuk transforme la visite des ruines d’Angkor en aventure. À Pétra en Jordanie, ou encore dans les palais du Rajasthan, on change d’époque et de décor, mais l’approche reste la même : apprendre en explorant, résoudre des énigmes, écouter les légendes et faire appel à son imagination.
Ma première odyssée la tête dans les étoiles

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Il suffit parfois de lever les yeux au ciel pour que l’imagination décolle, que les questions fusent et que l’envie de comprendre l’Univers et ses mystères devienne irrésistible… Pour les enfants, un voyage espace en famille, c’est la promesse de toucher du doigt les rêves de Thomas Pesquet, Sophie Adenot ou des pionniers de la conquête lunaire. Pendant une semaine, on passe des coulisses de l’Agence Spatiale Européenne à Paris au musée de l’Air et de l’Espace du Bourget, avant de poursuivre l’expérience à l’Euro Space Center en Belgique et au Technik Museum de Spire, en Allemagne. Au programme, entre autres : un stage de préparation intensive, avec test d’une chaise multi-axes, d’une chaise rotative, d’un simulateur d'impesanteur et la découverte d’authentiques engins spatiaux telle l’incroyable navette soviétique Bourane. Encadré par un expert du spatial, petits et grands (à partir de 8 ans) ressortent avec des étoiles plein les yeux… et peut-être une vocation en tête. Dans le Sahara algérien, après une randonnée chamelière dans le Tassili n’Ajjer le jour, on observe les constellations et les astres la nuit aux côtés de l’astronome Marc Buonomo. Aux États-Unis, on peut assister au décollage d’une véritable fusée au Kennedy Space Center ou à Cape Canaveral à quelques kilomètres du pas de tir. Au Chili, dans le désert d’Atacama, on scrute l’un des ciels nocturnes les plus purs au monde depuis des observatoires renommés, accompagné par l’astrophysicien Dominique Ballereau…
Ma première exploration en mode trappeur

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Quand l’hiver étend son grand manteau blanc, le monde change de visage : les paysages si familiers revêtent des airs de royaume enchanté, les bruits s’assourdissent, la poudreuse s’illumine au soleil. On rêve de bonhommes de neige, de cabane et de chocolat chaud pour se réchauffer… un vrai conte nordique pour les enfants. Dans le parc naturel régional du Queyras, un séjour multiactivité neige en famille permet de goûter à ces plaisirs givrés : balade à raquette dans les forêt, luge, initiation au ski de fond avec un moniteur diplômé. Le temps fort ? Une journée trappeur dans la vallée du Haut-Guil au cours de laquelle on apprend à construire un igloo. Le soir, on retrouve un chalet rural chaleureux pour savourer des produits locaux et partager jeux ou histoires au coin du feu avec les autres familles. En Laponie finlandaise, un voyage multiactivité au pays du Père Noël en famille mêle expédition en traîneau à chiens dans la toundra sauvage, conduite de motoneige et arrivée au village du Père Noël en traîneau tiré par des rennes. Tandis que dans le parc d’Hossa, au cœur de la taïga, on teste la cani-rando et la pêche blanche (sur glace) avec l’espoir de goûter à nos prises. En Norvège, de Tromsø aux îles Lofoten, on alterne nuits en hôtel, en rorbu (cabane de pêcheur sur pilotis) et à bord de l’Express Côtier, sous les aurores boréales. Sans oublier les rencontres avec les éleveurs de rennes samis. Pour aller encore plus loin, direction le Québec où le fjord du Saguenay et son épaisse forêt boréale se prêtent à merveille à une immersion 100% activités neige depuis une pourvoirie traditionnelle (relais de chasse et de pêche).



