1 • Formalités

Passeport

Passeport valide 6 mois après la date de retour pour les citoyens français (pour les autres nationalités, se renseigner auprès du consulat ou de l'ambassade).

Si vous voyagez avec vos enfants, sachez que, dorénavant, les mineurs, quel que soit leur âge, doivent eux aussi avoir un passeport individuel.
A partir du 15 janvier 2017, l'autorisation de sortie du territoire est rétablie pour les mineurs français voyageant sans au moins l'un de leurs parents. Les mineurs voyageant dans ces conditions devront présenter : carte d'identité ou passeport (selon les exigences du pays de destination) ; le formulaire d’autorisation de sortie du territoire, signé par l'un des parents titulaires de l'autorité parentale (le formulaire d’autorisation de sortie du territoire sera accessible sur le site www.Service-Public.fr) ; une photocopie du titre d'identité du parent signataire.

Si votre voyage implique que vous transitiez par les Etats-Unis :

DOCUMENTS. Pour entrer sans visa, tout voyageur français, belge ou suisse (cela concerne aussi les enfants quel que soit leur âge) se rendant, par air ou par mer, aux Etats-Unis (ou y transitant) pour un voyage touristique ne dépassant pas 90 jours, doit être en possession d´un passeport individuel portant sur la couverture le symbole « puce électronique ». A partir du 15 janvier 2017, l'autorisation de sortie du territoire est rétablie pour les mineurs français voyageant sans au moins l'un de leurs parents.

ESTA. Tous les voyageurs français, belges ou suisses se rendant, par air ou par mer, aux Etats-Unis (ou y transitant) pour un voyage touristique, devront être en possession, avant d’embarquer, d´une autorisation électronique d´ESTA (Système électronique d´autorisation de voyage). Le formulaire ESTA devra être imprimé, avec la mention « autorisation accordée » et présenté à l’enregistrement. Ce document, simple autorisation d’embarquement, n´est pas une garantie d´admission sur le territoire des USA. Une fois accordée, cette autorisation est valable pour une ou plusieurs entrées et ce pendant deux ans (ou jusqu’à expiration de la validité du passeport du demandeur).
Les formulaires en ligne sont accessibles sur le site : https://esta.cbp.dhs.gov/ (la demande doit être faite au plus tard 72 heures avant le départ). L’autorisation d’ESTA est payante : 14 dollars US (tarif janvier 2017), à régler par carte bancaire au moment de la demande.

RESTRICTIONS A L'EXEMPTION DE VISA. Il est à noter que les voyageurs ayant effectué un séjour en Iran (mais aussi en Irak, en Syrie, en Libye, en Somalie, au Yémen ou au Soudan) depuis le 1er mars 2011 devront, s'ils souhaitent se rendre aux Etats-Unis ou y transiter, faire en personne une demande de visa auprès du consulat américain, et ce même s'ils sont citoyens d'un pays relevant du Programme d'exemption de visa. Cette mesure s'applique également aux binationaux dont l'une des nationalités est iranienne, irakienne, syrienne, libyenne, somalienne, yéménite ou soudanaise.

APPAREILS ELECTRONIQUES. De nouvelles mesures de sécurité sont entrées en vigueur dans les aéroports : les appareils électroniques (smartphones, tablettes, portables…) doivent être chargés et en état de fonctionnement pour tous les vols allant ou passant par les Etats-Unis et Londres. Les agents de contrôle doivent pouvoir les allumer. Par précaution, ayez votre chargeur à portée de main. Si votre appareil est déchargé ou défectueux, il sera confisqué. Cette mesure étant susceptible d’être étendue à d’autres aéroports, nous vous conseillons de charger vos appareils électroniques avant le vol quelle que soit votre destination.

Visa

Les ressortissants français n'ont pas besoin de visa, sauf pour un séjour de plus de trois mois : il faut alors faire une demande auprès de l'ambassade du Nicaragua à Paris.
Pour les ressortissants d'autres pays, s'adresser à l'ambassade ou au consulat.
Une taxe doit être acquittée à l'arrivée, et une au départ de ce pays.

2 • Santé

Vaccins obligatoires

A l'arrivée à Managua, la vaccination contre la fièvre jaune n'est pas exigée des voyageurs en provenance d'Europe ou des USA. Par contre, elle est maintenant obligatoire pour les voyageurs en provenance de pays considérés, par l'OMS, zones de transmission active de la maladie, à savoir l'Afrique sub-saharienne et les pays d'Amérique latine suivants : Argentine, Bolivie, Brésil, Colombie, Equateur, Guyane française, Panama, Paraguay, Pérou et Suriname.

L’insistance actuelle avec laquelle nous recommandons, aux voyageurs en Amérique centrale, Amérique du sud (sauf Uruguay et Chili) et Caraïbes, la vaccination contre la fièvre jaune, même si elle n’est pas obligatoire à l’entrée pour ceux qui arrivent directement d’Europe ou des Etats-Unis, est moins liée au risque de contracter la maladie qu’à la variabilité du risque administratif en cas de voyage itinérant d’un pays de la région à un autre. D’autre part, la possibilité de modification de la Réglementation sanitaire internationale (recommandation devenant obligation) entre l’inscription à un voyage et le départ effectif, mais aussi la récente (juillet 2016) prolongation à vie de la validité de la vaccination, nous conforte dans nos incitations. Elles seront (ou non) confirmées par le médecin du Centre de vaccinations internationales, en fonction du risque et de la législation.

Vaccins conseillés

Comme toujours et partout, vaccins et rappels (ou immunité) contre diphtérie, tétanos, coqueluche, poliomyélite, hépatites A et B, rougeole pour les enfants. Et éventuellement, en fonction de la durée, de la saison et des conditions de voyage, typhoïde, rage.

Paludisme

Le risque est faible et la prise d'un traitement préventif par Nivaquine n'est justifiée que pour les voyages prolongés dans les zones reculées. Partout, en revanche, une protection individuelle contre les piqûres de moustique est indispensable (répulsifs, moustiquaires imprégnées...).

Autres risques

Leur prévention passe par l’observance des conseils qui ont été donnés dans nos recommandations générales tant sur un plan sanitaire que sur un plan sécuritaire, en particulier dans la capitale Managua et dans les stations balnéaires où la petite délinquance est très présente.

3 • Géographie

Capitale

Managua

PIB

2300 $ par habitant (France = 28700 $ par habitant)

Point culminant

Le Mont Mogoton culmine à 2438 mètres d'altitude.

Climat

La meilleure période va de décembre à mai. C’est la saison sèche.
La saison des pluies débute en juin pour s'achever en novembre mais peut se prolonger jusqu'en décembre sur la côte est (des cyclones frappent parfois cette côte).
Températures à Managua : de 21° à 31° en janvier, de 23° à 31° en juillet. 28° en moyenne pendant la saison sèche (34° max) et 25° pendant la saison humide. Les températures sont donc assez homogènes sur l'ensemble de l'année.

Géographie

Le Nicaragua est bordé au nord par le Honduras et au sud par le Costa Rica. On y distingue trois grandes zones géographiques différentes : les terres basses de l'Atlantique recouvertes par une forêt tropicale autrefois plus dense encore (la déforestation est passée par là), la région montagneuse centrale où l'on trouve ses plus hauts sommets, et enfin les terres basses du Pacifique, territoire des volcans. Dans ce pays, ces derniers occupent une place de choix et parmi eux, on en compte neuf encore actifs. Cette géographie variée a l'avantage de proposer des paysages alternant jungles luxuriantes et désolation lunaire pour le plus grand bonheur des randonneurs.

Economie

Héritage colonial oblige, l'économie nicaraguayenne a souffert et souffre toujours d'une trop forte spécialisation de son agriculture (essentiellement orientée vers la production et l'exportation de café) au détriment d'un système agraire précolombien qui fut efficace car basé sur la microculture. Ce secteur primaire génère 30 % du PIB et emploie 42 % de la population, même si ces chiffres sont en constante diminution.
Le secteur industriel est quant à lui spécialisé dans la transformation des matières premières et dans l'exploitation minière.
D'une manière générale, l'instabilité politique connue par le pays jusqu'à aujourd'hui grève sa progression, et les directives d'ajustements d'organismes internationaux tels le FMI (Fond Monétaire International), sa forte dépendance vis-à-vis du "grand frère" américain et de son dollar (environ 42 % de ses exportations), de sa dette extérieure impressionnante, on comprend mieux l'étroite marge de manoeuvre du Nicaragua pour sortir du marasme. Le tourisme pourrait constituer à l'avenir l'élément moteur d'une évolution très attendue.

Faune et flore

La flore du Nicaragua est typiquement celle d'un pays tropical où les forêts sont très denses du fait d'une pluviométrie importante, sauf dans la région ouest du pays où les terres sont plus sèches.
On y trouve des espèces telles l'acajou, le cèdre, le palmier africain à huile ou encore l'arbre à gomme sauvage, ainsi que de nombreux arbres fruitiers. Les fleurs colorées sont elles aussi très variées et sont un spectacle de tous les instants pour les sens. La fleur de frangipanier est la fleur nationale.
La faune est quant à elle celle propre aux jungles et mangroves parmi laquelle on notera tout particulièrement les guatusas (rongeurs endémiques), plusieurs espèces de grands singes (dont le singe hurleur), des pumas, une grande variété de reptiles (du caïman aux iguanes) et les fourmiliers. Les oiseaux sont également largement représentés parmi lesquels l'oiseau national, le guardabarranco, parent du quetzal, dont la légende dit qu'il meurt sitôt qu'on essaie de le mettre en cage.

4 • Hommes et cultures

Population

5 359 759 habitants.

Langue Officielle

La langue officielle est l’espagnol.

Langue parlée

L’anglais est parlé quelquefois dans les hôtels. Quelques dialectes indigènes sont également parlés sur la côte caraïbe.

Peuple

Les métis (principalement d'origine hispanique) constituent la majorité de la population avec 69 %, devant les blancs (17 %), les noirs (9 %) et les amérindiens (5 %).

Religion

Les catholiques représentent 85 % de la population. Une communauté protestante est également présente.

Calendrier des Fêtes

1er janvier : jour de l'an
1er mai : fête du travail
30 mai : fête des mères
19 juillet : anniversaire de la révolution
14 septembre : anniversaire de la bataille de San Jacinto contre Walker
15 septembre : indépendance
1er novembre : Toussaint
2 novembre : jour des morts
8 décembre : Immaculée Conception
25 décembre : Noël

Histoire

Même si on est presque sûr que le Nicaragua est peuplé depuis quelque 10 000 ans, son histoire moderne débute en 1522, alors que les premiers conquistadores menés par Davila foulent le territoire appartenant au puissant Nicarao, qui nomme Nicaragua un modeste territoire entre un lac et l’océan Pacifique.
La colonisation se fait difficilement, principalement du fait d’une jungle luxuriante et d’une population hostile aux espagnols toujours en quête de trésors à piller. Cette région n’intéresse d’ailleurs pas beaucoup la couronne qui n’y voit pas le filon d’or ou d’argent qu’elle a pu s’approprier au Pérou par exemple.
Jusqu’au 19ème siècle, le contexte sociopolitique est surtout marqué par la rivalité grandissante entre Leon, la capitale libérale, et sa voisine Granada, plus conservatrice et cible privilégiée des pirates en quête de trésors regagnant l’Europe. En 1821, suivant l’exemple des pays voisins, le Nicaragua proclame son indépendance et intègre l’empire mexicain. La guerre civile ne tarde pas à se déclarer tant les divergences entre clans politiques et villes sont importantes. La pacification se fait depuis le Guatemala voisin où l’Etat fédéral est réfugié, mais la stabilité ne dure qu’un temps et le pays voit par la suite un grand nombre de présidents se succéder à sa tête.
Alors que la côte ouest des Etats-Unis intéresse de plus en plus les puissances coloniales, l’intérêt géostratégique du Nicaragua s’affirme un peu plus et les Etats-Unis s’inquiètent d’une présence trop importante des britanniques dans une région qu’ils considèrent déjà comme leur chasse gardée. Les deux nations anglo-saxonnes signeront d’ailleurs le traité de Clayton-Buwler en 1850, leur garantissant une future forte influence sur cette Amérique Latine encore balbutiante.
Quelques années plus tard, un mercenaire américain nommé William Walker, soutenu par les libéraux locaux, envahit le pays avec l'aide d'une poignée d'hommes dans le but affiché de créer une république esclavagiste en Amérique centrale. Il ne parvient à contrôler le pays que quelques temps avant d'être chassé lors d'une guerre nationale de libération. Il sera exécuté en 1860 lors d'une autre tentative.
Le 20ème siècle voit l'influence économique, politique et même militaire américaine se faire de plus en plus pressante tandis que des luttes nationalistes incessantes empêchent le pays de prendre véritablement son envol et de se trouver une unité nationale, du moins jusqu'en 1933, date à laquelle l'occupation yankee prend fin.
Les quatre décennies suivantes correspondent à la dictature de la famille Somoza qui pillent le pays de toutes ses richesses avec l'accord tacite des Etats-Unis. Fraudes électorales, vols, actes de torture, assassinats sont alors le lot quotidien d'une population désabusée. La véritable rupture se produit en 1972, alors que les fonds d'aide internationaux destinés aux victimes d'un terrible tremblement de terre sont détournés par la famille au pouvoir. Le Front sandiniste de libération nationale, fondé en 1961, commence alors à séduire les masses et lorsque le directeur d'un journal d'opposition est assassiné en 1978, la révolution n'est plus qu'une question de temps. Après une guérilla incessante, la garde nationale dépose les armes le 19 juillet 1979, alors que Somoza s'est enfuit depuis peu. Les années 80 voient un lent et difficile cheminement vers la paix civile, tandis que l'oncle Sam cherche à maintenir son influence à travers l'action des "contras" (financés par les ventes d'armes à l'Iran, alors en guerre contre l'Irak), dans un contexte de guerre froide. Des négociations entre "contras" et sandinistes finissent par aboutir et une nouvelle constitution voit le jour en 1987. La situation reste néanmoins fragile, et malgré des progrès évidents, le pays continue de payer aujourd'hui près d'un demi-siècle de dictature, de violence et de corruption.

Politique

Il s'agit d'une république parlementaire. Le président élu au suffrage universel pour une durée de 5 ans est également le chef du gouvernement. Le parlement n'est constitué que d'une seule chambre de 92 sièges dont les représentants sont élus à la proportionnelle selon une liste par parti politique, également pour une durée de 5 ans. Petite curiosité locale, le président sortant ainsi que les candidats aux élections présidentielles suivantes disposent automatiquement d'un siège au sein de cette assemblée.
La constitution en vigueur date du 9 Janvier 1987, avec des réformes en 1995 et 2000. La majorité électorale est fixée à 16 ans.

Célébrités

Parmi les personnalités nicaraguayennes, on peut notamment évoquer :
- Riben Dario (1867 - 1916), brillant poète qui fut l'un des pères du modernisme, en opposition au romantisme, il est la véritable incarnation culturelle du Nicaragua et son village natal porte désormais son nom. Il publia notamment "Azul", en 1888 et plus particulièrement "Cantos de vida y esperanza" en 1905 qui fut son ouvrage le plus lu. Il est enterré dans la cathédrale de Leon.
- Rodrigo Penalba (1908 - 1979), peintre pécurseur qui introduisit l'impresssionisme au Nicaragua par des paysages locaux empreints d'une lumière toute particulière.

Savoir-vivre

Le pourboire est soumis à votre libre appréciation. Pour toutes les personnes intervenant dans le cadre des prestations achetées par notre intermédiaire, vous avez l’assurance qu’il ne se substituera jamais au salaire. Néanmoins, il est d’usage dans la quasi-totalité des pays au monde de donner un pourboire lorsque l’on a été satisfait du service.
Pour les chauffeurs nous vous conseillons au minimum l’équivalent de 1.5 € ou 2 $ par jour et par personne. Nous vous conseillons le double pour les guides.
En ce qui concerne le personnel local (porteurs, serveurs, etc) les usages sont très variables. Nous vous conseillons de caler votre pourboire en fonction de l’économie locale : le prix d’une bière ou d’un thé, d’un paquet de cigarettes locales, etc vous donneront un aperçu du niveau de vie et vous permettront comme vous le faites naturellement chez vous de caler le montant de votre pourboire si celui-ci vous parait justifié.

Si le cas se présente, on évitera en revanche d'encourager la mendicité, notamment celle des enfants, en faisant des distributions « sauvages » dans la rue. Si l'on souhaite apporter son aide en fournissant du matériel scolaire, des vêtements ou des médicaments, il est préférable de les remettre au directeur de l’école, au chef du village ou au dispensaire le plus proche, qui sauront en faire bénéficier les plus démunis.

Achat

Le Nicaragua possède un artisanat très riche et varié : la poterie, l’orfèvrerie, les broderies, des articles en peau, l'ébénisterie, les peintures naïves, les chapeaux et les hamacs.

Cuisine

Parmi les plats typiques du Nicaragua, on trouve le "mondogo", une soupe, le "gallapinto", composé d'oeufs, d'haricots et de riz frit, ainsi que du maïs frit, vendu le plus souvent dans la rue. On le retrouve d'ailleurs sous forme de tortillas, tenant alors lieu de pain pour accompagner soupes et légumes. Les fruits de mer sont également présents et très savoureux.

Boisson

Il existe 2 grandes marques de bière au Nicaragua, Toña et Victoria, ainsi qu'un rhum assez réputé, le Flor de Caña. Mais dans un tel pays, il serait dommage de ne pas profiter de la profusion de fruits exotiques, généralement bien meilleurs et plus variés que les boissons en bouteille.
D'une manière générale, il est fortement déconseillé de boire l'eau du robinet, privilégiez donc l'eau en bouteille dont vous ôtez vous-même le bouchon.

5 • Transports

Route

Les routes sont d'une qualité très inégale et ce malgré une politique de travaux initiée par le gouvernement d'Aleman. La tendance générale est néanmoins une amélioration des conditions de conduite routière dans la majeure partie du pays, du moins si on s'en tient aux axes principaux.

Taxi et location

Les bus sont un moyen de transport bon marché dans les villes et sont cependant assez peu utilisés. Arrangez vous pour avoir l'appoint afin d'éviter d'avoir à exhiber votre portefeuille.
Les cars qui sillonnent le pays sont également très pratiques et populaires chez les routards. Selon leur type - mis à part les "directos" ou "expresos" - vous pourrez les emprunter depuis presque partout en faisant simplement signe au conducteur.
Pour les taxis, il est préférable d'emprunter les "officiels" (plaque rouge) et de négocier le tarif de la course avant de monter (un bon niveau d'Espagnol vous assurera un tarif local). Il est également possible d'utiliser des taxis collectifs sur des trajets très fréquentés. Le pourboire n'est pas une obligation.

Train

Le réseau ferroviairere est embryonnaire dans ce pays, constitué d'à peine 6 kilomètres de voies ferrées.

Avion

Sur la compagnie aérienne TACA (vols régionaux), le poids est limité à 2 bagages de 22,5 kg par personne.
Sur les compagnies Costeña et Atlanticairlines (vols intérieurs) : 12 kg maximum.

6 • Infos pratiques

Décalage

Le Nicaragua est à GMT-6h, c'est-à-dire :
- en été, il y a 8h00 de moins (quand il est 12h00 à Paris, il est 4h à Managua).
- en hiver, il y a 7h00 de moins (quand il est 12h00 à Paris, il est 5h à Managua).

Argent

L'unité monétaire est le Cordoba.

Il n’est pas possible de changer des euros. Les dollars américains se changent en liquide dans les banques. Dans les marchés, vous pouvez aussi changer votre argent auprès des "coyotes" : reconnaissables à une plaquette officielle, ils agitent leurs billets. Le change est libre. A Managua, les chèques de voyage ne peuvent être changés que dans les bureaux de change (éviter d’y aller du 15 au 30 de chaque mois, les banques ne fournissent pas d’argent aux bureaux de change). Ne changez pas vos chèques de voyage dans les banques, elles prennent une commission importante, souvent 5 %. Nous vous conseillons les coupures de 100$ ou 50$, plus faciles à changer.
L'usage des cartes bancaires est très marginal, pas de distributeurs de billets et retraits impossibles aux guichets des banques. La déclaration des devises à l'arrivée est obligatoire.

Les banques sont ouvertes de 8h30 à 16h du lundi au vendredi et de 8h30 à 11h30 le samedi.

Electricité

Le voltage est de 110 volts et les prises de courant sont différentes des prises françaises.
Il est donc nécessaire de se munir d'un adaptateur universel et d'un transformateur.

Média

Le Nicaragua compte 2 principaux titres de presse, dont le plus lu, "La Prensa" (d'orientation centre-droit), est une véritable institution nationale, tandis que "El Nuevo Diario", se situe plus à gauche mais pêche quelquefois par sensationnalisme.
Côté audiovisuel, les stations de radios sont difficiles à recenser dans leur intégralité et sont pour le moins hétéroclites. Les 6 chaînes de télévision ne proposent quant à elles que des feuilletons sans grand intérêt la majeure partie du temps, et c'est sur le canal 2 que vous trouverez le contenu le plus proche d'une chaîne occidentale.

Poste

Dans la plupart des villes, il y a un bureau de poste.
Une lettre à destination de la France mettra en moyenne trois semaines à arriver.

Téléphone

Pour appeler le Nicaragua depuis la France, il faut composer le 00 + 505 + le numéro du correspondant.

Pour appeler la France depuis le Nicaragua, il faut composer le 00 + 33 + le numéro de votre correspondant à 9 chiffres (sans le 0 initial).

Internet

Vous trouverez des cyber-cafés convenablement équipés avec des connections haut débit dans toutes les grandes villes et même dans certains villages.

Couverture GSM

Le réseau au Nicaragua est bon mais nous vous conseillons de contacter votre opérateur pour plus de détails.

Devise

NIO

Taux

Cours d'achat estimé : 1 NIO = 0.027594 Euros au 14/12/2017 - Source : www.xe.com

7 • Adresse utiles

Ambassade

Ambassade du Nicaragua en France:
34, avenue Bugeaud - 75116 Paris
Tél : 0144059042
Fax : 0144059242
Web : www.amb-nicaragua.fr

Ambassade de France au Nicaragua:
De la Iglesia del Carmen, 1 c. 1/2 abajo - A.P 1227 - Managua
Tel : 00 5052226210
Fax : 00 5052685475
Web : www.ambafrance-ni.org

Ambassade du Nicaragua en Belgique:
Avenue de Wolvendael - B1180 Bruxelles
Tél : 23756434

Ambassade du Nicaragua en Suisse:
37/39, rue de Vermont - 1202 Genève
Tél : 0227405160

Consulat

En France, il existe un consulat du Nicaragua dans les villes suivantes : Paris, Toulouse et Lyon.

En Belgique, il existe un consulat du Nicaragua à Bruxelles.

En Suisse, il existe un consulat du Nicaragua à Genève.

8 • Environnement

Situation Environnementale

Quel que soit l’environnement dans lequel le voyageur se déplace, urbain ou plus naturel, il est de sa responsabilité de respecter l’endroit qu’il traverse. Voici quelques principes de base, applicables partout dans le monde. Un second paragraphe vous présente les problèmes environnementaux spécifiques au Nicaragua.
- Eviter de laisser certains déchets sur place et les rapporter avec soi si le pays ne dispose pas d’infrastructure d’élimination des déchets. Par exemple : les piles et batteries, les médicaments périmés, les sacs plastiques.
- La rareté de l’eau est aujourd’hui un problème mondial. Même si le pays visité n’est pas a priori concerné par le manque, quelques réflexes doivent désormais faire partie du quotidien : préférer les douches aux bains, éviter le gaspillage, signaler les fuites éventuelles des robinets.
- Dans la plupart des hôtels vous disposerez d’une climatisation individuelle. Il est vivement recommandé pour éviter la surconsommation énergétique et les émissions de gaz à effet de serre afférentes, de la couper systématiquement lorsque vous n’êtes pas présents dans la chambre. La climatisation n’est d’ailleurs pas forcément absolument nécessaire sous tous les climats.
- En balade, dans certains écosystèmes fragiles, ne pas sortir des sentiers ou conduire hors-piste, limiter le piétinement et ne pas rapporter de « souvenir » : cueillir des fleurs rares, ramasser des fossiles ou des pétrifications, etc.

Le Nicaragua dispose d’une loi sur l’environnement, la Ley General del Medio y los Recursos Naturales de 1996. La mise en œuvre de cette loi suppose la collaboration des communautés autochtones. Ces dernières reprochent toutefois au gouvernement central sont unilatéralisme dans les prises de décision.
Autre problème, les maquilas (unités de production exemptes de droits de douane). Ces usines se montrent peu respectueuses (c’est un euphémisme) de l’environnement, naturel ou social. Mais, globalement, la sensibilité aux thèmes environnementaux est faible. Cependant, parmi les associations qui travaillent sur ces divers fronts, citons la JOC (Jeunesse ouvrière chrétienne), qui s’occupe autant de situation ouvrière que d’eaux usées ; la Fenacoop, qui organise les paysans en coopératives et promeut l’agriculture biologique ; Cantera, dont l’action est plus strictement environnementale (reforestation, gestion des déchets et des eaux usées, démarches pédagogiques) ; la Red, qui propose des formations sur l’utilisation durable des ressources naturelles. On a également installé, dans les zones forestières, de petites centrales hydrauliques qui permettent l’accès des populations à l’électricité, sans recours accru aux énergies fossiles. En outre, ces équipements engagent ceux qui en bénéficient à entretenir la source de l’énergie qu’ils utilisent : les cours d’eau.
Des actions de recensement des richesses forestières ont été menées, dans le but d’en favoriser une exploitation raisonnée et la protection (le recul des forêts tropicales étant, ici comme ailleurs, préoccupant).