1 • Formalités

Passeport

Passeport en cours de validité et billet de retour pour les ressortissants français, belges et suisses. Pour les autres nationalités, se renseigner auprès du consulat ou de l'ambassade.

Si vous voyagez avec vos enfants sachez que, dorénavant, les mineurs, quel que soit leur âge, doivent eux aussi avoir une carte d'identité individuelle ou un passeport individuel.
A partir du 15 janvier 2017, l'autorisation de sortie du territoire est rétablie pour les mineurs français voyageant sans au moins l'un de leurs parents. Les mineurs voyageant dans ces conditions devront présenter : carte d'identité ou passeport (selon les exigences du pays de destination) ; le formulaire d’autorisation de sortie du territoire, signé par l'un des parents titulaires de l'autorité parentale (le formulaire d’autorisation de sortie du territoire sera accessible sur le site www.Service-Public.fr) ; une photocopie du titre d'identité du parent signataire.

Si votre voyage implique que vous transitiez par les Etats-Unis :

DOCUMENTS. Pour entrer sans visa, tout voyageur français, belge ou suisse (cela concerne aussi les enfants quel que soit leur âge) se rendant, par air ou par mer, aux Etats-Unis (ou y transitant) pour un voyage touristique ne dépassant pas 90 jours, doit être en possession d´un passeport individuel portant sur la couverture le symbole « puce électronique ». A partir du 15 janvier 2017, l'autorisation de sortie du territoire est rétablie pour les mineurs français voyageant sans au moins l'un de leurs parents.

ESTA. Tous les voyageurs français, belges ou suisses se rendant, par air ou par mer, aux Etats-Unis (ou y transitant) pour un voyage touristique, devront être en possession, avant d’embarquer, d´une autorisation électronique d´ESTA (Système électronique d´autorisation de voyage). Le formulaire ESTA devra être imprimé, avec la mention « autorisation accordée » et présenté à l’enregistrement. Ce document, simple autorisation d’embarquement, n´est pas une garantie d´admission sur le territoire des USA. Une fois accordée, cette autorisation est valable pour une ou plusieurs entrées et ce pendant deux ans (ou jusqu’à expiration de la validité du passeport du demandeur).
Les formulaires en ligne sont accessibles sur le site : https://esta.cbp.dhs.gov/ (la demande doit être faite au plus tard 72 heures avant le départ). L’autorisation d’ESTA est payante : 14 dollars US (tarif janvier 2017), à régler par carte bancaire au moment de la demande.

RESTRICTIONS A L'EXEMPTION DE VISA. Il est à noter que les voyageurs ayant effectué un séjour en Iran (mais aussi en Irak, en Syrie, en Libye, en Somalie, au Yémen ou au Soudan) depuis le 1er mars 2011 devront, s'ils souhaitent se rendre aux Etats-Unis ou y transiter, faire en personne une demande de visa auprès du consulat américain, et ce même s'ils sont citoyens d'un pays relevant du Programme d'exemption de visa. Cette mesure s'applique également aux binationaux dont l'une des nationalités est iranienne, irakienne, syrienne, libyenne, somalienne, yéménite ou soudanaise.

APPAREILS ELECTRONIQUES. De nouvelles mesures de sécurité sont entrées en vigueur dans les aéroports : les appareils électroniques (smartphones, tablettes, portables…) doivent être chargés et en état de fonctionnement pour tous les vols allant ou passant par les Etats-Unis et Londres. Les agents de contrôle doivent pouvoir les allumer. Par précaution, ayez votre chargeur à portée de main. Si votre appareil est déchargé ou défectueux, il sera confisqué. Cette mesure étant susceptible d’être étendue à d’autres aéroports, nous vous conseillons de charger vos appareils électroniques avant le vol quelle que soit votre destination.

Visa

Aucun visa n’est demandé pour un séjour de moins de 3 mois.

Taxe de sortie :
Lorsque vous quitterez la Dominique, vous devrez vous acquitter d’une taxe obligatoire de 59 EC$ soit environ 16 €..



2 • Santé

Vaccins obligatoires

La vaccination contre la fièvre jaune, qui n'est pas obligatoire pour les voyageurs en provenance d'Europe ou des Etats Unis, peut être exigée de ceux qui arrivent de pays où la maladie peut être présente (Afrique sub-saharienne, mais surtout Amérique du Sud : Guyane, Venezuela, Brésil, Colombie, Equateur, Argentine, Paraguay, Bolivie, Pérou).

L’insistance actuelle avec laquelle nous recommandons, aux voyageurs en Amérique centrale, Amérique du sud (sauf Uruguay et Chili) et Caraïbes, la vaccination contre la fièvre jaune, même si elle n’est pas obligatoire à l’entrée pour ceux qui arrivent directement d’Europe ou des Etats-Unis, est moins liée au risque de contracter la maladie qu’à la variabilité du risque administratif en cas de voyage itinérant d’un pays de la région à un autre. D’autre part, la possibilité de modification de la Réglementation sanitaire internationale (recommandation devenant obligation) entre l’inscription à un voyage et le départ effectif, mais aussi la récente (juillet 2016) prolongation à vie de la validité de la vaccination, nous conforte dans nos incitations. Elles seront (ou non) confirmées par le médecin du Centre de vaccinations internationales, en fonction du risque et de la législation.

Vaccins conseillés

Diphtérie, tétanos, poliomyélite, hépatites A et B, coqueluche (dont la réapparition chez les adultes, même en France, justifie la vaccination pour tout voyage).

Paludisme

Même si le paludisme a disparu, le risque de dengue, chikungunya et, maintenant, Zika, justifie une protection individuelle efficace contre les piqûres de moustique (répulsifs peau et vêtements, moustiquaires).

Autres risques

Ce sont les risques infectieux, comportementaux et environnementaux qui ont été décrits dans nos recommandations générales, en particulier ceux liés à l'alimentation, aux bains en mer, à la plongée et au soleil.

Virus Zika : transmise par le même moustique que la dengue et le chikungunya, la maladie n'était pas considérée comme grave (fièvre, éruption cutanée, douleurs articulaires guérissant en une huitaine de jours) jusqu'à l'apparition, lors de l'épidémie sévissant au Brésil, de lourdes complications neurologiques chez des nouveau-nés de mères ayant été en contact avec le virus. Le risque de microcéphalies, source de lourds handicaps pour l'enfant, nous conduit, en accord avec les recommandations que vient de publier le Haut Conseil de la santé publique, à conseiller aux femmes enceintes, en particulier en début de grossesse, de consulter leur médecin pour valider le projet de voyage.

3 • Géographie

Capitale

Roseau

PIB

$3.700 par habitant

Point culminant

Le Morne Diablotin 1447m.

Climat

La meilleure saison est la saison sèche, de février à avril. La saison des pluies s'étend de juin à novembre, avec quelques risques de cyclones (août et septembre)
Températures moyennes de 23°C à 29°C.

Géographie

Dominique qui se prononce «Dom-in-eek-a » est une île de formation volcanique qui se situe entre les îles françaises de la Guadeloupe et la Martinique dans les petites Antilles, approximativement à 15 degrés Nord et 61 degrés Ouest. C'est la plus montagneuse des îles sous le vent, longue de 40 km et large de 20 dans ses plus grandes dimensions. Le nom de « Commonwealth of Dominica » est souvent utilisé pour la distinguer de la République Dominicaine.

Economie

L'agriculture demeure un secteur essentiel et assure 30 % du PNB et des emplois. Les bananes représentent 56 % des exportations du pays; le pays doit importer une grande partie de denrées alimentaires tels que les noix de coco, vanille, agrumes, ananas, cacao, tabac, qui reste plus rares. L'industrie repose essentiellement sur la fabrication d'huile, de savon et de cigarettes. Le tourisme se développe grâce à l'aide des États-Unis, du Canada et de l'Union européenne; il contribue au PNB à une hauteur de près de 20 % en plus du nouvel aéroport international de Roseau qui traduit la volonté de l'État de renforcer les liens avec l'extérieur. Cette intégration est perçue comme un moyen de stimuler l'économie et de redresser une balance commerciale lourdement déficitaire.

Faune et flore

L'île de la Dominique est connue pour ses forêts tropicales, et ses innombrables rivières et cascades qui sont le résultat des pluies intérieures intenses.
De plus ses origines volcaniques se manifestent partout et plus intensément encore au Lac Bouillant (l'un des plus grand du monde) et de nombreuses fumeroles dont certaines sous-marines. L'île est également réputée pour ses sites de plongée et constitue le meilleur lieu pour aller observer les baleines dans la région.

4 • Hommes et cultures

Population

70 786 habitants

Langue Officielle

La Dominique doit composer avec trois langues sur son territoire: le créole, la langue de la majorité des Dominiquais, l'anglais, la langue officielle léguées par les derniers colonisateurs, puis le français, la langue ayant servi de base lexicale au créole dominiquais et celle des îles voisines que sont la Guadeloupe et la Martinique.

Langue parlée

L'anglais est la langue officielle. Il existe également un patois d'origine française.

Petit lexique :
Créole dominiquais /Français
1. Bon jou, Misyè.
2. Jòdi sè yon bèl jou.
3. Mon pa ni lajan.
4. Ou sè moun hòd ki pèyi?

1. Bonjour, Monsieur.
2. Aujourd'hui, il fait beau.
3. Je n'ai pas d'argent.
4. Quelle est votre nationalité?

Peuple

Elle comprend 89 % de Noirs, 7,2 % de Métis, 2,5 % d'Amérindiens, 0,4 % de Blancs et 0,9 % d'autres ethnies.

Religion

77% catholique, 15% protestant, autre 6%, aucun 2%.

Calendrier des Fêtes

La musique tient une part importante dans la culture et les traditions de l’Ile de la Dominique, et doit sa richesse aux diverses influences des ancêtres caribéens, africains et européens. Différents styles musicaux existent et notamment la musique créole. Les dominiquais ont su développer leur propre style de musique. On retrouve le Jing Ping qui est une musique traditionnelle jouée avec des instruments traditionnels. On l’entend beaucoup en Octobre et durant les fêtes de l'indépendance où il est utilisé pour des spectacles de danses. Il y a aussi le Bouyon qui est un mélange de styles de musique traditionnelle et moderne de la Dominique. On retrouve également sur l’île des danses comme le Bele et le quadrille. Le Bouyon est d’ailleurs utilisé avec le quadrille et le bele lui donnant un style moderne. D’autres genres de musique sont également présents sur l’île comme le reggae, le soca, le zouk, la cadence-lypso ou encore le calypso. On peut également découvrir en Dominique la musique des Indiens Caraïbes avec leurs instruments de musique folklorique

La Dominique est une île festive où plusieurs mois de l’année sont synonymes de fête.

Tout d’abord, en Février se déroule pendant deux jours le carnaval de la Dominique. Le «Mas » dominiquais (synonyme de « mascarade ») est considéré comme le carnaval le plus authentique et le plus original des Caraïbes. Le plus grand défilé se trouve à Roseau, dans la capitale. Tous les Dominiquais répondent présents à cette fête, défilent et dansent dans les rues avec des costumes traditionnels au rythme du calypso et des percussions. On y retrouve concerts, parades, concours des meilleurs chanteurs de calypso, élection de la reine du carnaval et un célèbre défilé au levé du soleil, le tout dans la joie et la bonne humeur. Il y a aussi le Teway Vaval, ce défilé a lieu sur le territoire caraïbe et à Dublanc sur la côte ouest de l’île. Lors du Teway Vaval on enterre l'esprit de carnaval jusqu'à la saison prochaine.

Vers le mois de Mai/Juin, on peut découvrir le festival Jazz’n creole. On retrouve alors de nombreux concerts de jazz et de musique créole à Fort Shirley dans le Cabrits National Park.

Ensuite en Juillet, l’Ile de la Dominique célèbre la fête de la Plongée organisée par l’association des sports nautiques. Tous les centres de plongée de l’île ouvrent alors leur porte et offrent pendant deux semaines initiation, démonstration, sortie en mer nocturnes, courses de canoë-Caraïbes… L’objectif principal du festival de plongée est d’impliquer les jeunes dans les activités nautiques et leur enseigner l'importance de la vie marine ainsi que sa préservation. Pendant cette fête différents événements spéciaux sont organisés pour les enfants comme par exemple des cours de natation, des initiations à la plongée et des chasses au trésor. La fête de la Plongée a également pour but de former de nouveaux moniteurs de plongée. C’est une bonne occasion de découvrir la plongée et les magnifiques sites qu’offre l’Ile de la Dominique.

Début Août, on retrouve le festival de l’émancipation en hommage aux ancêtres victimes de l’esclavage en Dominique. On y retrouve des spectacles de danses, de théâtres, de poésies et de percussions. En complément de ce festival une randonnée national a également été mise en place, le Neg Marron Emancipation Hike, retraçant le chemin emprunter par les esclaves Dominiquais.

Le mois d’Octobre est le mois où l’on célèbre la culture créole et son riche héritage. Tous les vendredis d’Octobre, les Dominiquais se parent de leurs plus beaux costumes traditionnelles et le dernier vendredi d’Octobre, qui est le Jour Créole, ils défilent dans les rues au son de musiques traditionnelles. La célébration de l'indépendance commence en Octobre et se termine début Novembre par des concours de danses culturelles, des chansons, des poèmes, des contes. La cuisine locale y est également promue.

Le World Creole Music Festival vient animer les rues de la capitale, Roseau, en Octobre. Pendant trois jours, des musiciens en provenance du monde entier font découvrir, ou plutôt redécouvrir la cadence lypso, le bouyon, le zouk, le merengue etc. De nombreux concerts rendent hommage à la culture créole. Le festival de Roseau a acquis depuis quelques années une renommée festive internationale et attire de plus en plus un public étranger.



Histoire

En 1493 Christophe Colomb passe au large de l'île et lui donne le nom de Dominica (un dimanche). Contrairement à d'autres îles des Antilles, la Dominique n'intéresse que peu les Espagnols qui trouvent son accès difficile (avec ses côtes déchiquetées surmontées de falaises) et sans richesses minières. La population d'Amérindiens Caraïbes n'est pas inquiétée. Néanmoins, une petite colonie espagnole s'y implante, et vie en harmonie avec les Arawaks jusqu'au XVIIe siècle.
XVIIe siècle

Espagnols, Français et Anglais se disputent la possession de la Dominique. Très vite les espagnols laissent les Français et les Anglais s’affronter pour la gouverner. En 1627, les Anglais prennent possession de l’île sans pour autant s’y installer. En 1632, elle devient une colonie française et en 1660, après leurs canonnades qui détruisent complètement Roseau, ils décident d’un commun accord de laisser la possession de l’île aux Caraïbes.
XVIIIe siècle

Déjà installés à la Martinique et à la Guadeloupe, les Français s'implantent petit à petit à la Dominique en y introduisant la culture du café. Ils importent des esclaves africains pour combler la main-d'oeuvre dont ils ont besoin. Mais les Britanniques s'approprient de nouveau l'île en 1759. Quelques années plus tard, le traité de Paris de 1763 met fin à la guerre des Sept Ans et octroie l'île aux Britanniques. Ces derniers font de la Dominique une île à sucre; la culture du café périclite.
XIXe siècle

En 1805, les Français rompent le traité et tentent de s’emparer de la Dominique. Roseau est à nouveau détruite par le feu. Après une dernière tentative de reconquête, l'île redevient définitivement britannique en 1814. En 1833, l’esclavage y est aboli, et en 1898 la Dominique reçoit le statut de Colonie de la Couronne Britannique.
XXe siècle

La colonie devient état associé au Commonwealth en 1967 et entame son processus d’indépendance, liée notamment à l’installation d’un régime démocratique. Elle accéde à l'indépendance le 3 novembre 1978. Cette Constitution instaure un régime parlementaire: le premier ministre est le chef de l'État. En août 1979 l’île est terriblement frappée par le cyclone David entraînant une grave crise économique et sociale. Cette même année, en décembre, la Dominique devient membre de la Francophonie. En 1980, Mary Eugenia Charles surnommée « La Dame de Fer des Antilles » est élue premier ministre. Après une période mouvementée (tentatives d'invasions par des mercenaires, militants «rastafarian», coups d’états manqués), l’île retrouve sa stabilité. En 1996, un nouveau premier ministre est élu, Edisson James, et ouvre la Dominique au tourisme.
Aujourd’hui

En 2000, la Dominique élit le très charismatique Roosevelt Douglas, qui entreprend une croisade pour faire connaître son pays et demander un soutien international. Il décéde six mois plus tard. Son bras droit, Pierre Charles est élu Premier ministre en 2003. Puis lui succéde Roosevelt Skerrit, le plus jeune Premier ministre, âgé d’une trentaine d’années qui dirige actuellement le pays.

Politique

République parlementaire. La Dominique fait partie du Commonwealth.
Bernard Shaw, président.
Roosevelt Douglas, chef du gouvernement.

Célébrités

La romancière Jean Rhys dont le roman le plus connu est "la prisonnière des Sargasses" est née à la Dominique.

Savoir-vivre

Le pourboire est soumis à votre libre appréciation. Pour toutes les personnes intervenant dans le cadre des prestations achetées par notre intermédiaire, vous avez l’assurance qu’il ne se substituera jamais au salaire. Néanmoins, il est d’usage dans la quasi-totalité des pays au monde de donner un pourboire lorsque l’on a été satisfait du service.
Pour les chauffeurs nous vous conseillons au minimum l’équivalent de 1.5 € ou 2 $ par jour et par personne. Nous vous conseillons le double pour les guides.
En ce qui concerne le personnel local (porteurs, serveurs, etc) les usages sont très variables. Nous vous conseillons de caler votre pourboire en fonction de l’économie locale : le prix d’une bière ou d’un thé, d’un paquet de cigarettes locales, etc vous donneront un aperçu du niveau de vie et vous permettront comme vous le faites naturellement chez vous de caler le montant de votre pourboire si celui-ci vous parait justifié.

Achat

Paniers, poupées créoles,huile de noix de coco et tissages en verti-vert.

Cuisine

Goûtez aux trésors simples de la terre et de la mer avec une abondance de fruits, de légumes et de fruits de mer.

Au moment de passer à table dans un des restaurants côtiers dominiquais, vous êtes certains que votre repas ne provient pas du rayon des surgelés du supermarché - entre autres du jus de cerises caribéen fraîchement cueillis, au plateau de fruits jusqu'aux poissons livré par le pêcheur lui-même. Tout cela et bien plus, les plats sont assaisonnés et préparés avec un grand savoir-faire, pour une explosion de saveurs typiquement caribéens.

De petites unités industrielles produisent des jus de fruits, des confitures et des sirops aux fruits tropicaux (Usine BELLO). BELLO est également un producteur d'excellentes sauces piquantes dont la plupart sont exportées dans les îles françaises et américaines.

D’autres produisent des chips de bananes plantain, du tofu de soja, du thé et du "café-dominique". Les entreprises les plus importantes occupent le marché de la bière locale (Kubuli), de la peinture (HARRIS), du savon et des bougies (Candle Industrie), des cartons et des sacs en plastique (Paul Plastique). La Dominique produit également des savons à base d’huiles essentielles (Coal Pot) et de l’eau de source. (Loubière et Trois-Pitons)






Boisson

Ne manquez pas de goûter aux spécialités locales comme la Kubuli, bière locale très rafraîchissante, les différents punchs préparés à base de fruits frais et de rhum dominiquais et bien sûr, tous les jus de fruits frais proposés dans les gargotes.

5 • Transports

Route

Conduite à gauche. Les routes sont sinueuses, étroites et les "locaux" roulent dangereusement donc prudence!
Un permis de conduire local est nécessaire, il s’obtient à l’aéroport. Son prix est d’environ 30 dollars/Caraïbes.
Conditions requises pour le conducteur : avoir plus de 25 ans et au moins 2 ans de permis.

Taxi et location

Les taxis sont très chers. Cependant un réseau de bus typiques dessert toute l’île. A tester absolument !
Une location de voiture est néanmoins conseillée et choisissez de préférence un 4x4.

Avion

Depuis Antigua, les Barbades et Sainte Lucie le transporteur régional Liat vous amène à Canefield ou Melville Hall. British Airways propose des vols pour Sainte Lucie et les Barbades. Air France, Corsair, Air Liberté AOM sont en connexion avec la Guadeloupe et la Martinique. Depuis 2000 les compagnies Air Guadeloupe et Air Martinique ont fusionné pour donné Air Caraïbes.

6 • Infos pratiques

Décalage

GMT -4
Par rapport a Paris, il y a 6 heures de moins en été et 5 heures en hiver.
Lorsqu'il est 12h00 en France, il est 6 heures du matin l'été et 7 heures du matin en hiver.

Argent

La monnaie officielle est le EAST CARRIBBEAN DOLLAR (prononcer "ici").
Les travellers chèques sont acceptés dans la plupart des banques de Roseau. Vous y trouverez également des distributeurs automatiques ainsi qu’à Portsmouth.

Electricité

220/240 Volts, 50 cycles.

Horaire

Boutiques et administrations: de 8h00 à 13h00 et de 14h à 16h, du lundi au vendredi.

Média

Tous les médias écrits (The New Chronicle, The Tropical Star, etc.) paraissent en anglais à la Dominique. La radio et la télévision d'État diffuse également en anglais. Cependant, le créole est aussi très présent depuis plusieurs années. Des stations de radio et de télévision transmettent de nombreux programmes en créole. Beaucoup de Dominiquais choisissent des fréquences guadeloupéennes et martiniquaises en français ou en créole. La télévision des DOM français, surtout RFO émettant en français, est facilement accessible.

Poste

La poste centrale se trouve à Roseau.
Une lettre met environ 12 jours pour arriver en France.

Téléphone

Téléphoner de la Dominique vers la France: 011 + 33 + n° de votre correspondant.
Téléphoner de la France vers la Dominique: 001 + 767 + n° de votre correspondant.

Devise

XCD

Taux

Cours d'achat estimé : 1 XCD = 0.314767 Euros au 10/12/2017 - Source : www.xe.com

7 • Adresse utiles

Ambassade

LONDRES
Adr. : 1, Collingham Gardens
SW OHW Londres
Tél : 00.020.7370.5194.5
Fax : 020.7373.8743

Consulat

Il n'existe pas de consulat.

Office de tourisme

Office de Tourisme de l'Île de la Dominique
11, bis rue Blanche
75009 Paris

Tél : 01.53.25.03.55.

8 • Environnement

Situation Environnementale

Quel que soit l’environnement dans lequel le voyageur se déplace, urbain ou plus naturel, il est de sa responsabilité de respecter l’endroit qu’il traverse. Voici quelques principes de base, applicables partout dans le monde. Un second paragraphe vous présente les problèmes environnementaux spécifiques à la Dominique.
- Eviter de laisser certains déchets sur place et les rapporter avec soi si le pays ne dispose pas d’infrastructure d’élimination des déchets. Par exemple : les piles et batteries, les médicaments périmés, les sacs plastiques.
- La rareté de l’eau est aujourd’hui un problème mondial. Même si le pays visité n’est pas a priori concerné par le manque, quelques réflexes doivent désormais faire partie du quotidien : préférer les douches aux bains, éviter le gaspillage, signaler les fuites éventuelles des robinets.
- Dans la plupart des hôtels vous disposerez d’une climatisation individuelle. Il est vivement recommandé pour éviter la surconsommation énergétique et les émissions de gaz à effet de serre afférentes, de la couper systématiquement lorsque vous n’êtes pas présents dans la chambre. La climatisation n’est d’ailleurs pas forcément absolument nécessaire sous tous les climats.
- En balade, dans certains écosystèmes fragiles, ne pas sortir des sentiers ou conduire hors-piste, limiter le piétinement et ne pas rapporter de « souvenir » : cueillir des fleurs rares, ramasser des fossiles ou des pétrifications, etc.

Le développement anarchique de l’agriculture, celui des bananeraies et l’introduction d’espèces exogènes devenues invasives ont mis à mal le milieu naturel de la Dominique. Les fluctuations sur le marché de la banane fragilisaient l’économie. Les autorités ont donc décidé de changer leur fusil d’épaule et opté pour l’écotourisme et l’agriculture biologique. Cet engagement a été récompensé par le label Green Globe 21 pour le voyage et le tourisme durable. La Dominique est la première île des Caraïbes à être ainsi distinguée. Depuis 2007, un plan de dix ans est en cours, qui a pour objectif de faire du Commonwealth de la Dominique une île « bio » et de promouvoir un tourisme responsable, un commerce équitable et le respect de l’environnement.