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POLOGNE

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Hommes et culture Pologne

Population

38 518 241 habitants (2007).

Langue Officielle

Le polonais. C’est une langue slave, écrite avec l’alphabet latin.

Langue parlée

97% des Polonais parlent le polonais. Parmi les langues minoritaires régulièrement pratiquées, on trouve l’allemand, l’ukrainien, le biélorusse, mais aussi le cachoube (slave) ou le yiddish… Les langues étrangères les plus communes sont l’anglais, l’allemand, le russe et le français.

Peuple

La population polonaise est très homogène : 97% de Polonais environ. Le restant est réparti en trois catégories : minorités nationales (Allemands, Biélorusses, Tchèques, Lituaniens…), minorités ethniques (Caraïtes, Lemks, Roms, Tatars) et une minorité régionale, les Cachoubes (population slave, installée au nord-ouest du pays). Cette situation, qui ne rend pas compte de la complexité du peuplement historique de cette région, est due à l’effet de « nettoyage ethnique » qu’a eu l’histoire du XXe siècle à l’échelle continentale. Le sort tragique des juifs de Pologne est emblématique à cet égard…

Religion

Le catholicisme est constitutif de l’identité polonaise : 75% de pratiquants (pour 95% de « catholiques » déclarés). A cela, on ajoutera des luthériens (surtout allemands), des orthodoxes, un judaïsme résiduel et, plus inattendus, cinq mille Tatars musulmans, ou les Caraïtes, Turcs polonisés, qui pratiquent un judaïsme non rabbinique…

Calendrier des Fêtes

3 mai : anniversaire de la Constitution de 1791.

Histoire

Au Ve siècle, les Polanes (une tribu slave occidentale) sont installés dans l´actuelle région de Poznan, entre l´Oder et la Vistule ; ils donneront leur nom à la Pologne. Au Xe siècle commence le temps des Piast. En 966, le prince Mieszko 1er (960-992) se convertit au christianisme. Son fils, Boleslaw 1er « le vaillant » (992-1025), fonde l´archevêché de Gniezno (Poznan, Cracovie, Wroclaw et Kolbrzeg) ; il est sacré 1er roi de Pologne en 1025. « Good to be the King », mais pas pour longtemps. Vient ensuite une longue période de conflits qui voit le royaume morcelé (les principautés silésiennes reconnaissent la suzeraineté du roi de Bohême). En 1241, les Mongols mettent Cracovie à feu et à sang. Joies de la féodalité.
En 1226, le duc Konrad de Mazovie, ennemi acharné et nord-oriental des ducs de Pologne, avait fait appel aux chevaliers Teutoniques pour contrer les Borusses, qui menaçaient ses arrières. Les chevaliers occupèrent le territoire de Chelmno, soumirent et convertirent les Borusses et fondèrent l´Etat des chevaliers Teutoniques de Prusse. Ayant occupé Dantzig (Gdansk) en 1308, ils entrèrent en conflit direct avec les Polonais.
Ce sont Wladyslaw 1er Lokietek et, surtout, son fils Kazimierz Wielki (Casimir III « le grand », 1333-1370) qui rétablirent les fondements et l´unité de l´Etat polonais, élargi jusqu´à Lwow par Casimir. Celui-ci accueillit les juifs, auxquels il accorda de nombreux privilèges. En 1364, fut fondée l´université de Cracovie. Avec Casimir III s´éteint la dynastie des Piast. Louis 1er de Hongrie monte à leur suite sur le trône : pas un souvenir impérissable. Mais ensuite, Jadwiga (Edwige, 1384-1386), qui succède à son père, sera immensément populaire (et canonisée par Jean-Paul II en 1997). En 1386, elle épouse le grand prince Jagellon de Lituanie, qui monte sur le trône de Pologne sous le nom de Ladislas II. L´alliance entre Pologne et Lituanie se fait aux frais des Teutoniques ; en 1410, ils sont battus à la bataille de Grunwald-Tannenberg. Ils conservent une organisation militaire, mais l´hégémonie polono-lithuanienne dans la région est installée pour 250 ans.
Entre 1506 et 1572 (sous Sigismond 1er « le vieux » et Sigismond II Auguste) la Pologne connaît un grand rayonnement. En 1569, l´union polono-lithuanienne est définitivement scellée, donnant naissance au plus vaste état d´Europe (jusqu´à Smolensk à l´est et passé Riga au nord). Dantzig est le pivot d´un puissant essor économique. L´humanisme trouve un climat propice sur les terres des Jagellon. Si le catholicisme est majoritaire, la liberté religieuse est très grande sous Sigismond II. Pourtant, la puissance de certains nobles met en péril l´autorité royale. Une res publica est bientôt mise en place, qui concentre le pouvoir entre les mains de l´aristocratie : elle élit désormais les souverains. Le premier d´entre eux est Henri de Valois, le futur Henri III, en 1573 (il rentre en France l´année suivante pour y ceindre couronne).

Au XVIIe siècle, le catholicisme se fait intransigeant et les tensions religieuses se doublent de troubles politiques. Les Ukrainiens se révoltent et se rallient à Moscou en 1667. Les Suédois occupent la Pologne (1655-1660). En ces temps difficiles, le roi Jean II Casimir Wasa, appelle sur le pays la protection de la Vierge noire de Czestochowa (qui depuis est le symbole national suprême). Les Suédois se retirent, laissant derrière eux un champ de ruines. Les victoires de Jean III Sobieski contre les Turcs (Vienne 1683) cachent mal l´état de délabrement du pays et les grandes difficultés qu´il rencontre à l´extérieur. Avec le liberum veto (blocage des débats à la Diète par une abstention seulement), l´Etat s´effondre. Les libertés nobiliaires ont eu raison de lui.
Lors des règnes des rois de Saxe (Auguste II « le fort », 1697-1733 et Auguste III, 1733-1763) le pays est sous tutelle russe ; à tel point qu´en 1764 la tsarine Catherine installe sur le trône un ancien favori, Stanislaw August Poniatowski. Bientôt, la Pologne est débitée au gré des intérêts russes : Moscou en annexe la partie orientale et abandonne la Galicie à l´Autriche, pendant que la Prusse fait main basse sur la façade baltique. C´est le premier partage de la Pologne (1772). Il n´y a pas à se gêner. Cela n´empêche pas le roi de ce qu´il reste d´engager des réformes et de promulguer une première constitution (1791). Pas très politique à l´égard des Russes et des Prussiens, qui goûtent peu ces relents de Révolution française sous leurs fenêtres. On réunit des armées et on dépiaute encore un peu (1793, 2e partage). Cela ennuie les Polonais. Le général Kosciuszko (un ancien de la Révolution américaine, décidément !) mène la révolte. En vain. Et 3e partage (1795) : la Russie, la Prusse et l´Autriche ramassent les restes. La Pologne s´est évaporée.

En 1807, Napoléon la ressuscite un peu ; c´est le Grand-duché de Varsovie, pris à la Prusse. Les Polonais sont à l´honneur dans la Grande Armée. Les choses durent ce que dure un empire. Le Congrès de Vienne procède à un 4e partage et place une « Pologne du Congrès » sous suzeraineté russe. Après l´insurrection de 1830-31, qu´ils répriment brutalement, les Russes tentent d´éradiquer la culture polonaise. C´est l´époque de l´émigration. Mickiewicz, Slowacki, Chopin, font les beaux soirs des salons parisiens. Cracovie, qui jouissait d´un statut d´autonomie, est annexée à l´Autriche après la révolte de 1846. La convulsion de 1863 peuple la Sibérie de Polonais. Dans Le général Dourakine, la comtesse de Ségur a laissé quelques paragraphes ambigus sur ces pauvres Polonais catholiques… La noblesse dispersée par le knout, la bourgeoisie prône une attitude politique pragmatique, en attendant… L´Eglise catholique entretient les fidélités… Cracovie et la Galicie connaissent certaines libertés dans les cadres de la double monarchie austro-hongroise…
La Première Guerre mondiale, la Révolution russe, le démantèlement de l´Autriche-Hongrie ouvrent un nouvel espace à la Pologne. Le président Wilson favorise la création d´un Etat polonais indépendant (7 novembre 1918) dans le cadre de la réorganisation de l´Europe. L´installation dans ses meubles de cette seconde république ne va pas sans mal : conflits armés avec l´Ukraine, l´URSS, la Tchécoslovaquie, l´Allemagne. Le pays trouve un accès à la mer dans le région de Dantzig, ville libre. Le régime politique est un parlementarisme flottant, corrigé (sévèrement) par la personnalité du maréchal Pilsudski, qui instaure à partir de 1926 une espèce inédite de dictature morale. Sa mort, en 1935, laisse la nation désemparée et à la merci de l´Allemagne hitlérienne. Ces difficultés n´empêchent pas l´intelligence polonaise de participer brillamment aux mouvements de l´avant-garde européenne (W. Gombrowicz, S.I. Witkiewicz, B. Schulz, K. Szymanowski…).
Cependant, le pays est plus que jamais dans la tenaille et une clause secrète du Pacte germano-soviétique d´août 1939 prévoit le désormais coutumier partage de la Pologne, entre le IIIe Reich et l´URSS cette fois. Le 1er septembre de la même année, l´armée allemande déclenche en Pologne la Seconde Guerre mondiale ; Staline envahit séance tenante l´est du pays et, début octobre, la résistance polonaise est liquidée. Le Gouvernement général mis en place a pour fonction de réduire le pays à un vivier de travailleurs corvéables. Certaines régions sont brutalement germanisées, les activités de la Résistance réprimées avec une impitoyable rigueur. Le territoire polonais sera le théâtre principal de la destruction des juifs européens (ghetto de Varsovie, Auschwitz, Treblinka…). En zone soviétique, jusqu´en 1941, le sort n´est pas meilleur, que symbolise le massacre de quelque 4 000 officiers à Katyn (les Allemands tireront de ces charniers d´importants effets de propagande). Le 1er août 1944, Varsovie se soulève contre l´occupant ; l´arme au pied sur la rive orientale de la Vistule, l´Armée rouge attendra que la Wehrmacht ait écrasé l´insurrection avant d´intervenir. La ville est rasée. La fin de la guerre voit la Pologne déplacée vers l´ouest (jusqu´à la « ligne Oder-Neisse ») et amputée d´une partie de ses territoires de l´est par l´URSS. La disparition de la Prusse orientale lui rend une façade maritime. Les conférences de Yalta et Potsdam en avaient ainsi disposé. Cela entraîne le déplacement de 9 millions d´Allemands, dans des conditions qui ne font honneur à personne. Les soviétiques préparent l´intégration du pays à leur zone d´influence.
Manipulations, violence et avenir radieux sont les ingrédients du passage au socialisme. La reconstruction fournit le cadre d´activité et le support idéologique dans un pays peu enclin au communisme. Avec les éléments disponibles, on crée un Parti ouvrier unifié polonais (1948) qui entreprend de collectiviser l´agriculture et d´ébranler l´Eglise catholique. La création du pacte de Varsovie (en réponse à celle de l´Otan) a lieu en 1955. En 1956 (mort du secrétaire général Bierut, révoltes ouvrières) un assouplissement relatif du régime est amorcé. La collectivisation de l´agriculture est abandonnée, des aménagements sont consentis… En revanche, la protestation étudiante de 68 (mars) donne un prétexte aux autorités pour s´attaquer aux intellectuels et… aux juifs. Nombreux départs. L´armée polonaise participe à l´invasion de la Tchécoslovaquie. Le parti communiste de l´époque n´aime pas beaucoup le printemps. Ensuite, il faut bien faire jouer la soupape de sécurité ; E. Gierek (qui succède à Gomulka en 1970) met le pays sur la voie du développement avec des crédits occidentaux. Hélas, un démarrage réellement prometteur s´embourbe dans les méandres de la bureaucratie. Nouvelles grèves ouvrières en 1976, soutenues par les intellectuels du KOR (Comité de défense des ouvriers). L´économie patine sans repartir. En 1978, l´élection d´un pape polonais (Karol Wojtyla - Jean-Paul II) change la donne de façon inattendue. Le mouvement ouvrier prend de l´ampleur et se donne un syndicat indépendant : Solidarnosc (Solidarité). Le gouvernement ne contrôle plus la situation, il est contraint de signer les accords de Gdansk du 31 août 1981. Le 13 décembre suivant, la loi martiale est promulguée par le général Jaruzelski. Des chars polonais pour éviter les chars russes. De nombreux syndicalistes et opposants sont arrêtés. Solidarité entre dans la clandestinité. La police d´Etat tue le père Popieluszko. Ronald Reagan envoie des dollars. Le parti communiste songe sérieusement à réformer l´économie. Gorbatchev donne de l´air et Jean-Paul II de l´Esprit-Saint. Tout cela aboutit à la « table ronde » d´avril 1989 (qui réunit les représentants du PC, de Solidarité et de l´Eglise). On prépare des élections assez libres. Et Tadeusz Mazowiecki (né en 1927) arrive au pouvoir, il est le premier dirigeant non communiste du « bloc de l´est ». A l´automne le bloc a vécu.
Le ministre des finances Balcerowicz impose au pays, en état de catatonie économique, un traitement de cheval : le passage au marché se fait sans gants ni états d´âme. La société est bousculée, mais les réussites ne parviennent pas à contrebalancer les effets sociaux éprouvants des réformes. En 1993, les communistes, dépoussiérés, reviennent au pouvoir. Ils ne remettent pas fondamentalement en cause le nouveau cours, ils changent de rythme et de ton. L´opportunisme et les vieux démons les usent en trois ans. En 1997, c´est le retour d´une coalition de centre droit. C´est alors l´instabilité qui défait la nouvelle majorité. Et en 2001, retour de la gauche. L´entrée dans l´Union Européenne (2002) ouvre une nouvelle ère… de tensions.

Politique

L’organisation des pouvoirs est réglée par la Constitution de 1997. Le Parlement est composé de 2 chambres : la Diète (460 membres, élus pour 4 ans) et le Sénat (100 membres, élus pour 4 ans). Le Président de la République est élu au suffrage universel direct pour 5 ans. Il est le garant de la continuité de l’Etat et le chef des forces armées. Il nomme le Président du Conseil (Premier Ministre) ; le gouvernement est responsable devant la Diète. Le Président de la République dispose d’un droit de veto, qui peut être levé par la Diète, à la majorité qualifiée des trois cinquièmes. Le pouvoir judiciaire est assumé par les cours et les tribunaux, dont la Cour Suprême, en collaboration avec la Haute Cour de Justice et le Tribunal Constitutionnel.

Célébrités

Stefan Wyczynski (1901-1981). Le cardinal Wyczynski, Primat de Pologne à partir de 1952, a incarné la résistance spirituelle du pays à un communisme dont Staline lui-même estimait qu’il allait à la Pologne « comme une selle à une vache ». Le « père » de Jean-Paul II.

Stanislaw Lem (1921-2006) appartient au gratin des auteurs de science-fiction. Ses livres explorent, en particulier, les relations ambigües qu’entretiennent l’homme et la machine.

Nagra. En 1951, Stefan Kudelski (1929-2013) crée un magnétophone à bande, le Nagra I. Depuis, ses appareils ont enregistré et restitué tous les bruits du monde (radio, cinéma, télévision, disque…), justifiant une réputation de fiabilité technique exceptionnelle. L’une des machines du siècle.

Aleksander Wolszczan (né en 1946), astronome, a découvert deux pulsars importants, PSR B1257+12 et PSR B1534+12. Un descendant de Copernic (né Mikolaj Kopernik, en 1473). Les Polonais ont encore la tête dans les étoiles.

Raymond Kopaszewski (né en 1931), dit Raymond Kopa, fils de mineur polonais. De l’US Nœux-les-Mines au Real de Madrid, en passant par le « Grand Reims », il fut l’un des footballeurs les plus doués de sa génération. Dix ans en équipe de France, entre 1952 et 1962.

Bronislaw Geremek (né Benjamin Lewertow, 1932-2008). Du Ghetto de Varsovie au Parlement Européen, via le POUP, le PCF, le KOR, Solidarnosc, la prison, la Diète… Historien, humaniste, homme politique : la mort de Geremek est une perte pour la Pologne, mais aussi pour l’Europe.

Savoir-vivre

Le pourboire est laissé à votre appréciation. Pour toutes les personnes intervenant dans le cadre des prestations achetées par notre intermédiaire, vous avez l´assurance qu´il ne se substituera jamais au salaire. Néanmoins, il est d´usage dans la quasi-totalité des pays au monde de donner un pourboire lorsque l´on a été satisfait du service.
Pour les chauffeurs, nous vous conseillons 5 euros par jour et par personne (en taxi, on arrondit le prix de la course). Nous vous conseillons le double pour les guides. Au restaurant, pourboire à discrétion.
En règle générale, le mieux est d’aligner votre pourboire sur l´économie locale : les prix d´une bière ou d´un thé, d´un paquet de cigarettes, vous donneront un aperçu du niveau de vie et vous permettront, comme vous le faites naturellement chez vous, d’estimer son montant.

Les toilettes sont payantes, même au restaurant. Prévoir de la monnaie.

Achat

Ambre, cristal, broderies, dentelles sont de tradition. On trouve également des boutiques spécialisées dans les articles de cuir ou de bois. Les produits de bouche (la charcuterie, en particulier, ou les poissons fumés) sont à prendre en considération. Quant à la vodka, le problème sera l’ampleur de l’offre…

Cuisine

Petit déjeuner copieux (charcuterie, fromage…), car la journée de travail est continue jusque vers 16h00. C’est alors qu’on déjeune. Ensuite, le dîner est léger.

La Pologne s’est fait une personnalité gastronomique de son histoire mouvementée. Le porc et la pomme de terre dominent. Les charcuteries, fumées, sont d’excellente qualité : saucisses et saucissons, boudins (à l’orge ou au sarrasin), jambons… Les pommes de terre accompagnent pratiquement tout et, particulièrement, une ribambelle de plats en sauce. Bigos (la « choucroute » polonaise : longe de porc, poitrine fumée, saucisse, champignons, choux et pomme de terre) et canard rôti au pommes sont deux plats nationaux. On peut y adjoindre les pierozki, raviolis au fromage ou à la viande (bœuf et porc), qui sont le sceau de toute cuisinière polonaise qui se respecte. Si l’occasion se présente, sautez sur l’anguille fumée ! Avec la vodka, mangez gras et acide (cornichons, champignons au vinaigre…).

Ces temps-ci, les Polonais sacrifient aux grillades : c’est « moderne » et plus léger, il faut bien le reconnaître, que leur cuisine traditionnelle.

Boisson

Partout où vous irez, on vous proposera du thé (herbata)… ou de la vodka (wodka). Celle-ci est un alcool de grain, parfumé ou pas, dont il est séant de boire cul-sec le premier verre (ensuite, vous faites comme vous pouvez). C’est une institution ambigüe, qui participe de l’héroïsme et de la mélancolie. Soyez circonspect : se saouler comme un Polonais, demande que l’on soit polonais. Une curiosité : le spirytus (plus de 90°, alcool éthylique quasiment pur). On trouve également des bières bien brassées (blondes, légères), qui font un bon contrepoint. Et puis, rien n’empêche de boire de l’eau minérale…