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MONGOLIE

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Hommes et culture Mongolie

Population

2 789 263 habitants (2010).

Langue Officielle

Le mongol (ou khalkha) standard.

Langue parlée

90% des habitants parlent le khalkha, une langue de la famille altaïque ; 78% l’ont pour langue maternelle. Les variétés dialectales du mongol n’empêchent pas l’intercompréhension, ce qui favorise l’accès à la langue commune. Si les autorités soutiennent la renaissance de l’alphabet mongol, la notation cyrillique est, de loin, la plus courante ; les mots étrangers (surtout anglais) gardent souvent leur forme latine. Sont également pratiqués : le kalmouk (8,4%), le kazakh (4,9%), le bouriate (2,6%), le chinois (1,4%)… Le russe a beaucoup régressé, mais demeure la langue étrangère la plus utilisée ; puis viennent le chinois, l’allemand, l’anglais. Le français est rare.

Peuple

La Mongolie est peuplée à 85% de Mongols khalkha, puis viennent 7% de Kazakhs, 4,6% de Toungouzes, des Russes, des Chinois… Le peuple mongol est constitué d’une vingtaine de familles, dont les Bouriates (au nord), les Dariangas (au sud-est), les Dzoungars, les Torgouts, les Dervöts, les Kotons, les Darkhats (dans l’ouest)…

Religion

Les plus vieilles conceptions religieuses mongoles sont chamaniques ; elles subsistent encore dans le nord du pays et connaissent un certain renouveau depuis la fin du régime communiste. A cela s’est superposé le bouddhisme tibétain (lamaïque), qui a su s’assimiler une partie des pratiques chamaniques, thérapeutiques en particulier. Il est apparu en Mongolie au XIIIe siècle, puis est devenu religion d’Etat au XVIe. Aujourd’hui temples et école monastiques renaissent, souvent à l’initiative de simples dévots. A la faveur de la libéralisation, de nombreux missionnaires étrangers se sont installés en Mongolie. Pour préserver les religions traditionnelles, les autorités ont mis un frein aux activités de ces nouveaux prosélytes (loi de novembre 1993). Les Kazakhs sont musulmans.

Calendrier des Fêtes

10, 11 et 12 juillet : Naadam (commémore la révolte de 1921).

Histoire

Dès le IIIe siècle avant JC, l’élevage prospérait sur le territoire de l’actuelle Mongolie. En s’attaquant aux Chinois (245 avant JC), les Xiongnu entrent dans l’histoire. Ces pasteurs semi-nomades, cavaliers et archers émérites, viennent de la région de l’Orkhon et de la Selenge. Prototurcs ? Protomongols ? Difficile à dire… Les hégémonies vont se succéder dans la région : les Xiongnu sont supplantés par les Xianbei (vers 150), les Xianbei par les Avars, les Avars par les Köktürks, les Kökturks par les Ouighours, les Ouighours par les Kirghizes et les Kirghizes par les Khitans (924). Ces derniers font place nette pour les turco-mongols de Mandchourie : Tatars, Naïman, Keraït, Ongüt. Pendant ce temps, les Mongols (proprement dits), du bassin de l’Amour, en Sibérie orientale, ont glissé vers l’ouest. Au XIIe siècle, ils sont installés à l’est des monts Khentii. Les guerres de clans sont incessantes, mais une figure finit par émerger : Temüdjin, futur Gengis Khan. De 1206 à 1227, ayant fédéré les tribus, il conquiert un vaste empire, que ses successeurs élargiront jusqu’à la Syrie et à l’Europe orientale. Gengis Khan crée un Etat mongol, doté d’une administration et d’un droit (de type féodal). Néanmoins, l’empire est trop vaste ; à partir de 1260, il se disloque. Le grand Khan, installé à Pékin (dynastie des Yuan) n’a plus la main que sur la Mongolie et la Chine. En 1368, la dynastie des Yuan s’effondre. La Mongolie, dépeuplée, appauvrie, se délabre et vit chichement d’un pastoralisme autarcique. Les descendants de Gengis Khan s’entretuent. Les Oïrats (Mongols du nord-ouest) en profitent. Ils pénètrent en Mongolie centrale à la fin du XIVe siècle puis, au cours du XVe, liquident les derniers gengiskhanides et fondent l’empire kalmouk. A la fin du siècle, pourtant, sous Dayan Khan (1464-1543), les Mongols « centraux » reprennent du poil de la bête et chassent les Oïrats. Au XVIe siècle, le bouddhisme tibétain devient religion d’Etat en Mongolie. Le sud du pays passe dans l’orbite d’une puissance naissante, les Mandchous. Au XVIIe siècle, les Khalkha de Mongolie centrale, pressés par les Dzoungars, font appel aux Qing, la nouvelle dynastie manchoue en Chine. Les Qing, qui avaient annexé à leur empire la Mongolie méridionale (actuelle Mongolie intérieure), repoussent les Dzoungars. En 1691, les Khalkha reconnaissent la suzeraineté mandchoue. La bureaucratie impériale ne tarde pas à s’installer, bientôt suivie par les marchands et les colons chinois. La situation des pasteurs nomades se dégrade ; au début du XIXe siècle, ils sont nombreux à fuir en Russie. Le capital chinois s’approprie les terres mongoles, avec parfois la bénédiction de l’aristocratie locale. Pressurés, les pasteurs mongols s’appauvrissent encore. L’idée nationale renait pourtant dans la poésie populaire. Elle gagne le clergé bouddhiste, puis certaines grandes familles. Les pasteurs rejoignent alors en nombre les terres des seigneurs « nationaux ». Des établissements sino-mandchous sont brûlés. Des famines meurtrières touchent les plus démunis. En 1900, pendant la guerre des Boxers, la Mongolie refuse la conscription. Les soulèvements se succèdent. Les Qing imposent une administration militaire. Après 1905, l’esprit révolutionnaire russe pénètre en Mongolie ; les firmes chinoises flambent de plus belle. Les troubles gagnent Ourga en 1910. L’année suivante, à l’occasion de la révolution chinoise, la Mongolie proclame son indépendance (28 novembre).
Les « fées » russes se penchent sur le berceau et tiennent les Chinois à l’écart du bébé (mais la Mongolie intérieure est définitivement perdue). A la tête de l’Etat, le Bogdo Gegen, la plus haute autorité bouddhiste en Mongolie, qui cherche des alliances avec la Chine, le Japon et le Tibet, se heurte rapidement à la noblesse laïque, pro-russe. En 1919, les soviétiques dénoncent l’autonomie mongole ; les Chinois en profitent pour ré annexer le pays. Le Bogdo Gegen est mis en résidence surveillée. Le grand jeu extrême-oriental bat son plein. Installés en Sibérie, Damdin Sükhbaatar (Suke-Bator, 1893-1923) et Horloogiyn Choybalsan animent un mouvement de résistance nationale prosoviétique. Le 6 juillet 1921, appuyé par un détachement russe, Sükhbaatar s’empare d’Ourga, que vient de quitter la division sauvage d’Ungern-Sternberg. 3 jours plus tard, un gouvernement populaire est installé. A la mort du Bogdo Gegen (1924), un régime communiste est mis en place. Ourga est rebaptisée Oulan-Bator (Héros rouge), en l’honneur de Sükhbaatar, mort l’année précédente. La société est brutalement réformée : collectivisation, destruction des monastères ; mais aussi alphabétisation… En 1939-1940, l’URSS repousse une tentative japonaise de renverser le régime. Un traité de non-agression est signé entre les belligérants. En 1951, la Chine reconnait la Mongolie, mais la rupture sino-soviétique ne permet pas à cette dernière d’en profiter beaucoup. Le déclin de l’Union Soviétique et les difficultés économiques auront raison du régime. En mars 1990, la référence au rôle dirigeant du parti communiste est supprimée de la constitution. Les premières élections présidentielles libres ont lieu en 1993. Depuis, les tentatives de réforme se sont heurtées à de fortes résistances.

Politique

La Mongolie est une république parlementaire ; la constitution en vigueur a été adoptée en 1992. Le président (chef de l’Etat, commandant en chef et président du Conseil national de sécurité) est élu au suffrage universel pour un mandat de 4 ans (renouvelable une fois). Il nomme le premier ministre (majorité parlementaire), peut dissoudre le Parlement et dispose d’un droit de veto (qu’annule un vote des deux tiers au Parlement). Le Grand Khoural, le parlement mongol, est unicaméral (76 députés, élus pour 4 ans). La Cour suprême est la plus haute instance judiciaire. Géographie administrative : 21 provinces (aïmak), subdivisées en préfectures (sum) et sous-préfectures (bag) ; Oulan-Bator est une entité administrative à part entière.

Célébrités

Gengis Khan (Temüdjin, vers 1155-1227). Père de la nation mongole et conquérant, ou, plutôt, père de la nation mongole comme conquérant. L’empire de Gengis Khan fut l’une des grandes créations politiques et militaires de l’histoire humaine. Bien sûr, chemin faisant, il y eut de la casse…

Roman Fedorovitch von Ungern-Sternberg (1885-1921), général tsariste, s’est rêvé en Gengis-Khan ; il occupe Ourga en 1921, puis s’élance à la reconquête de l’ancien monde. Ses visions d’une régénération de l’Occident par l’esprit de l’Orient laissent de marbre le tribunal populaire russe auquel le livrent les Mongols. Fusillé.

Horloogiyn Choybalsan (1895-1952) fut le Staline mongol : purges, collectivisation, destruction des temples, éradication des intellectuels ; mais aussi scolarisation, industrialisation, politique de santé et, surtout, nationalisme. A l’image des dignitaires de l’URSS, le maréchal Choybalsan a fini décoré comme un flipper.

Khashbaataryn Tsagaanbaatar (né en 1984) est un judoka en qui l’on reconnait le fils d’un peuple passionné de lutte (l’un des trois sports nationaux, avec le tir à l’arc et l’équitation). Il fut médaille de bronze aux JO de 2004 (moins de 60 kg) et médaille d’or aux championnats du monde de 2009 (moins de 66 kg).

Agvan Dorjiev (1854-1938), Bouriate (mongol et citoyen russe), fut l’ambassadeur du Dalaï Lama à la cour des Romanov et l’un des personnages incontournables de la politique tibétaine du début du XXe siècle. Emblématique du cosmopolitisme mongol.

Sa Dingding (née en 1983) est une chanteuse chinoise d’origine mongole, née en Mongolie intérieure. Elle plonge les instruments et le répertoire traditionnels dans un bain électronique pour produire une musique au cachet unique, que relève encore l’intérêt qu’elle porte au bouddhisme tibétain.

Savoir-vivre

Le pourboire est laissé à votre appréciation. Pour toutes les personnes intervenant dans le cadre des prestations achetées par notre intermédiaire, vous avez l´assurance qu´il ne se substituera jamais au salaire. Néanmoins, il est d´usage dans la quasi-totalité des pays au monde de donner un pourboire lorsque l´on a été satisfait du service.
Pour les chauffeurs, nous vous conseillons l´équivalent de 4 euros par jour et par personne. Nous vous conseillons la même chose pour les guides.
En ce qui concerne le personnel local (porteurs, serveurs…) les usages sont très variables. Le mieux est d’aligner votre pourboire sur l´économie du lieu : les prix d´une bière ou d´un thé, d´un paquet de cigarettes, vous donneront un aperçu du niveau de vie et vous permettront, comme vous le faites naturellement chez vous, d’estimer son montant. Les chiffres suivants peuvent également vous servir de points de repère : un guide francophone peut gagner 64 000 tughrig (30 euros) par jour d’activité ; un chauffeur, entre 64 000 et 85 000 tughrig (30 et 40 euros) par jour d’activité ; un cuisinier, entre 28 400 et 35 500 tughrig (13 et 17 euros) par jour d’activité.

Si le cas se présente, on évitera en revanche d'encourager la mendicité, notamment celle des enfants, en faisant des distributions « sauvages » dans la rue. Si l'on souhaite apporter son aide en fournissant du matériel scolaire, des vêtements ou des médicaments, il est préférable de les remettre au directeur de l’école, au chef du village ou au dispensaire le plus proche, qui sauront en faire bénéficier les plus démunis.

Les Mongols sont nomades depuis toujours. Même en ville, la plupart d’entre eux vivent dans une yourte, grande tente de feutre blanc facile à déplacer. Elle est toujours disposée de la même façon : l'entrée est orientée au sud ; au fond, légèrement sur la gauche (« côté hommes »), se trouve la place d'honneur ; la partie nord de la yourte, appelée khoïmor, est réservé aux aînés, c'est aussi là que l'on expose les objets de valeur. Contre la paroi du fond est disposé l'autel familial, sur lequel on place les images pieuses et les photos de famille.

Vos hôtes savent que vous êtes étrangers, ils feront donc preuve d´indulgence si vous ne respectez pas à la lettre leurs règles de vie. Toutefois, ils vous sauront gré de faire un effort pour vous conformer aux principes de base de leurs croyances et de leurs habitudes.
L´équipe mongole accompagnante s´arrêtera au premier oboo (résidence d´esprits) rencontré à la sortie de la ville de départ le premier jour du voyage, elle y déposera une pierre en offrande et tournera trois fois autour dans le sens des aiguilles d´une montre. Le voyage aura ainsi toutes les chances de se bien passer. On peut se joindre à cette cérémonie.
Certains lieux sont considérés comme sacrés. On ne doit pas prononcer leur nom sur place et encore moins aller s´y « soulager » (à ce propos, on évitera également de brûler son papier toilette en forêt, où les risques d’incendie sont élevés par temps sec). Généralement, des écharpes bleues, ou khatags, les signalent…
Lorsqu´on arrive en vue des yourtes, on lève le pied ou on met son cheval au pas. Les raisons de sécurité sont évidentes, mais, outre cela, poursuivre à tombeau ouvert serait perçu comme une agression.
Lorsqu´on est invité à entrer dans une yourte, on doit veiller à sa tenue : manches enfilées et baissées (pas roulées sur les bras), col boutonné. A l’intérieur, un homme n’enlève pas son couvre-chef (cela signifierait qu´il veut passer la nuit dans la yourte).
Pour entrer, il faut enjamber le seuil du pied droit (y poser le pied offenserait l’esprit du seuil et vous piétineriez symboliquement la nuque du maître de maison). Du temps de Gengis Khan, une telle faute était punie de mort ! On ne parle pas non plus en entrant (attendez d’être sous la yourte pour présenter vos salutations). A l’intérieur, évitez de rester debout (c’est considéré comme une marque de méfiance). Une fois assis, n’allongez pas les jambes, la plante des pieds dirigée vers le foyer central : le feu est sacré. Il est donc interdit d’y cracher, d’y verser de l´eau ou du lait ou d’y jeter des ordures.
Quoi qu’il en coûte, on accepte les dons de la famille (thé, aïrak, nourriture, tabatière) car, refuser ce qui est donné, c´est avoir de mauvaises intentions. Cela dit, il ne faut pas s’empiffrer de fromage ou de beignets (on en prend de petits morceaux), car tout ce qui est offert constitue l’ordinaire de la famille. Rester frugal, donc.
On doit prendre, ou tendre, tout objet des deux mains ou de la main droite, la gauche étant posée sous le coude droit (geste qui, autrefois, montrait qu´on ne portait pas de couteau).

Achat

Pulls, gants, écharpes et bonnets en cachemire dans les boutiques des hôtels ou des musées. Essayer les pulls pour vérifier que leur forme convient.
Le deel : c´est la robe traditionnelle, que portent aussi bien les hommes que les femmes. Elle est faite de soie, de brocard ou de coton (très confortable comme robe d’intérieur).
Vestes, gilets et mêmes couvertures en poil de chameau.
Chapeau traditionnel : en velours de couleur et surmonté d´un « bouton » doré ou argenté. Ce couvre-chef est encore porté dans la steppe, bien que le feutre mou ou la casquette soient devenus plus courants.
Peintures : aquarelles et dessins, parfois d´excellente qualité, sont vendus à l´entrée des musées, dans la rue ou dans la cour des monastères. Peintures à l´huile dans le grand-magasin d’Etat d’Oulan-Bator. Certaines années, on trouve aussi des découpages sur papier noir d´une grande finesse.
Articles de feutre : vestes sobrement brodées de motifs géométriques, sacs, chaussons, yourtes miniatures sont proposés dans les magasins de souvenirs, les boutiques des musées, des monastères et des hôtels.
NB : assister à un spectacle de danse et de chants populaires mongols constituera un souvenir précieux et facile à emporter.

Cuisine

La base de l´alimentation traditionnelle est constituée de produits laitiers (appelés « aliments blancs », tsagaalaga), notamment en été, et de viande bouillie, notamment en hiver (les « aliments gris »). Le grand repas est celui du soir, qui rassemble la famille dans la ger (yourte). On y sert le guriltaï, soupe de nouilles à la viande, ou bien des raviolis de viande de mouton (budz). Le lait n´est jamais consommé cru. Il est bouilli (la peau épaisse qui se forme alors et que l´on récolte au fur et à mesure est appelée ouroum). On fait du fromage (l´aaroul, qui sèche sur le toit de la maison).
Les Mongols ne mangent la viande que si elle est « attachée à un os » : jamais de rôti ni d´escalope ! Une exception : la viande hachée des raviolis, plat égalitaire d’origine chinoise. Comme beaucoup de peuples d´Asie Centrale, les Mongols sont friands de graisse animale. La queue épaisse du mouton local, par exemple, est un mets de choix.
On trouve peu de légumes en Mongolie : des oignons, des choux, des raves, des pommes de terre… Et quasiment pas de fruits. Depuis peu toutefois, de petites boutiques ont ouvert à Oulan-Bator qui proposent un choix de primeurs.
En ce qui concerne les douceurs, les femmes de la steppe préparent des borstog, petits beignets légèrement sucrés. C´est à peu près tout…

Il est à noter que l’on dîne assez tôt, vers 19h00 à Oulan-Bator ; adaptez-vous à ces horaires, au risque sinon de trouver fermés de nombreux restaurants.

Boisson

La boisson nationale mongole est l´aïrak. Il s´agit de lait de jument fermenté et baratté, qui devient une boisson légèrement pétillante, reconnue pour sa richesse en vitamines et ses qualités préventives et curatives de maladies telles que la tuberculose, l´anémie et la silicose. Un troupeau de 30 000 juments était entretenu par les mines de charbon de Nalaikh, afin que les mineurs aient droit à leur ration quotidienne d’aïrak. Dans le Gobi, on fabrique un aïrak de lait de chamelle. Hors des zones de production de l’aïrak, on boit du thé salé et beurré ou du thé au lait.
La vodka mongole, ou arkhi, est un distillat d´aïrak. Elle est transparente, titre 12° et porte le nom « d´eau rusée ». Quant à la vodka ruse, qui, elle, n’est pas toujours très maline, elle est présente partout.