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IRAN

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Hommes et culture Iran

Population

77 176 930 habitants.

Langue Officielle

La langue officielle de l'Iran est le Persan, également appelé Farsi, et est compris par 83% de la population.

Langue parlée

La langue couramment utilisée pour les affaires est l'anglais.

Peuple

Parmi les groupes linguistiques minoritaires importants, il faut mentionner les Azéris (20%) et les Luris (6,6%) au nord, les Kurdes (9%) à l'ouest, les Arabes (2,1%) au sud-ouest, les Turkmènes (1,5%) au nord-est, les Baloutchis (1,3%) au sud-est.

Religion

La population iranienne se compose de musulmans chiites (63%), musulmans sunnites (34%) et autres (3%).

Calendrier des Fêtes

1er avril : Jour de la République (1979).

Histoire

Avec plus de 2500 ans d'histoire, l'Iran, connu autrefois sous le nom de Perse jusqu'en 1935, a une longue histoire militaire.

550 av. JC, Cyrus II chasse les Mèdes et fonde l'Empire perse.
330 av. JC, domination d'Alexandre le Grand.
224 av. JC, l'Empire sassanide s'installe pour près de la moitié d'un millénaire.
642, arrivée des Arabes.
999, arrivée des Turcs seldjoukides.
1501, avènement du premier chah : Isma'il Ier.
1925, Reza Khan fonde la dynastie Pahlavi et entreprend de moderniser le pays.

De 1925 à 1979 : Dynastie des Pahlavis (persans).
Dès son accession au trône, Mohammad Reza Pahlavi promet une vaste réforme agraire en faveur des paysans.

En 1977, l'Iran doit faire face à une brusque dégradation de la situation économique. Le coût de la vie connaît une hausse considérable, suite à la mévente du pétrole. Les manifestations se multiplient dans les grandes villes.

C'est le 16 janvier 1979 que le Shah d'Iran est contraint de quitter le pays avec sa famille pour l'Egypte. Son départ est accueilli avec enthousiasme par le peuple iranien.
Dès le 1er février, l'ayatollah Khomeiny est accueilli triomphalement après un exil de 14 ans. L'instauration de la République islamique est proclamée le 1er avril, la monarchie est abolie.

De 1980 à 1988 : la guerre Iran-Irak. La guerre Iran-Irak, liée au contrôle de la région pétrolifère du Chatt al-Arab (Kouzistan iranien), affaiblira considérabelment le régime. Véritable traumatisme national, le conflit cause la mort de 1,2 million de personnes.

Après la mort de Khomeyni le 3 juin 1989, l’Assemblée des experts, un corps élu de religieux expérimentés, choisit le président sortant, l’ayatollah Ali Khamenei, comme Guide Suprême.

Politique

La Constitution de la République islamique, de nature théocratique, affirme la primauté du religieux sur le politique et repose sur la Charia (loi islamique).

Le régime théocratique iranien repose sur plusieurs pôles institutionnels : le Guide religieux (droit de Véto), la Présidence de la République, le Madjilis ou le Parlement iranien, le Conseil de discernement, l'Assemblée des experts et le Conseil des gardiens de la Constitution.

Le Président de l'Iran a un rôle très important dans les institutions politiques de l'Iran. A l'origine, le poste était plutôt honorifique à l'époque où il avait été créé, selon la constitution de la République Islamique, suivant la chute du Shah en 1979. La présidence est devenu un poste de plus en plus important, surtout depuis 1989.
Le président de la république est élu au suffrage universel direct pour un maximum de deux mandats de quatre ans.

Célébrités

Mohammad Reza Pahlavi dit le Shah d'Iran (1947-1979) : né le 26 octobre 1919 à Téhéran et mort le 27 juillet 1980 au Caire, fut le dernier shah d'Iran du 16 septembre 1941 au 16 janvier 1979.

Rouhollah Mousavi Khomeyni (17 mai 1900, Khomein - 4 juin 1989, Téhéran) était un dignitaire religieux chiite possédant les titres d'Ayatollah et de Seyyed, il fut le guide spirituel de la révolution islamique de 1979 qui renverse le Shah d'Iran Mohammad Reza Pahlavi. Il était également considéré comme Marja par de nombreux chiites après la mort de l'Ayatollah Borudjerdi. Il installe en Iran une théocratie chiite qu'il gouverne depuis son établissement jusqu'à sa mort en 1989, période où il occupe le poste de Guide de la révolution.

Savoir-vivre

Le pourboire est laissé à votre appréciation. Pour toutes les personnes intervenant dans le cadre des prestations achetées par notre intermédiaire, vous avez l’assurance qu’il ne se substituera jamais au salaire. Néanmoins, il est d’usage dans la quasi-totalité des pays au monde de donner un pourboire lorsque l’on a été satisfait du service.
Pour les chauffeurs, nous vous conseillons l’équivalent de 5 à 6 euros par jour et par personne. 7 à 8 euros par jour et par personne pour les guides.
En ce qui concerne le personnel local (porteurs, serveurs…) les usages sont très variables. Le mieux est d’aligner votre pourboire sur l’économie du lieu : les prix d’une bière ou d’un thé, d’un paquet de cigarettes, vous donneront un aperçu du niveau de vie et vous permettront, comme vous le faites naturellement chez vous, d’estimer son montant.

Si le cas se présente, on évitera en revanche d'encourager la mendicité, notamment celle des enfants, en faisant des distributions « sauvages » dans la rue. Si l'on souhaite apporter son aide en fournissant du matériel scolaire, des vêtements ou des médicaments, il est préférable de les remettre au directeur de l’école, au chef du village ou au dispensaire le plus proche, qui sauront en faire bénéficier les plus démunis.

Avoir une tenue vestimentaire en accord avec les usages locaux et les lieux visités : les touristes femmes doivent impérativement porter un foulard qui couvre les cheveux et le cou. Il ne se retire que dans le privé, à l'abri de tous les regards. Le tchador s'impose pour la visite de certains lieux saints. En général, des loueurs en proposent aux entrées. Les bras et les jambes, jusqu'aux chevilles, se dissimulent.
Pour les touristes hommes, les shorts et les tee-shirts à manches courtes sont vivement déconseillés. En général, les non musulmans peuvent pénétrer à l'intérieur des mosquées (vous pouvez garder vos chaussures, excepté quand vous marchez sur les tapis).

Achat

Tapis persans, tissus, instruments de musique et pièces en marqueterie, plats et chandeliers en cuivre figurent parmi les grandes réalisations artisanales du pays.
Il est interdit d’exporter sans autorisation des antiquités ou des tapis anciens.

Cuisine

En Iran, tout repas ou presque s'accompagne de Nun (pain) et/ou du Berenj (riz).
Le plat le plus répandu reste le kebab : brochettes d'agneau et de poulet accompagnées de riz et grillées au charbon de bois.
Les iraniens ont pour habitude également de manger feuilles de vigne et aubergines farcies.
Pour le dessert, vous pourrez goûter aux fruits iraniens selon la saison : grenades, pêches, pastèques, pamplemousses roses... ou bien déguster des pâtisseries telles que les macarons, les paludeh (sorbets à base de farine de riz, de fruits frais râpés et d'eau douce de Shiraz) ou les gaz d'Ispahan (sorte de nougat très sucré).

Boisson

La boisson la plus commune est le Chay (thé). On vous en proposera aussi bien dans des chaykhuneh (maisons de thé) que chez un vendeur de tapis, un particulier...
Il est parfois difficile de trouver du bon café.
L’eau du robinet est non seulement potable mais très saine, sauf à Téhéran, qui est la seule ville où l’eau en bouteille peut être recommandée (pollution des canaux). Le réseau d’eau est exceptionnel et unique dans tout le moyen Orient et l’Asie centrale.
Sachez qu'il est interdit d'acheter de l'alcool, ouvertement.